TimeBomb a écrit :
En attendant ça fonctionne très bien, les exemples sont suffisamment nombreux, et aux USA par exemple ça semble assez largement validé par la gauche et le mouvement de justice sociale (je ne crois pas avoir parlé d'islamo-gauchistes, je récuse ce terme au même titre que je récuse le terme d'islamophobie).
Y a de la merde dans la pensée de droite, je suis le premier à l'admettre et à accepter d'en parler. De ton côté, ça semble plus compliqué de parler de la merde qui existe à gauche, et c'est toi qui parle de tartufe ou de noeuds dans le cerveau
Il y a vraiment aucun rapport entre la gauche US et la gauche française (extrême puisque c'est ton référent) ni politique, ni culturel, ni historique, ni dans l'organisation et les modes d'action.
Par contre c'est un mode d'action qui est partagé par des groupes minoritaires (souvent ultra-minoritaires dans le monde entier) quand on est pas visible, il faut faire du bruit pour se faire remarquer. Si les coups de forces médiatiques de ces mouvements étaient pris pour ce qu'ils sont, des micros événements, et n'étaient pas autant relayés, tout le monde s'en foutrait et ça n'aurait aucune influence.
Après c'est aussi pratique de dire que l'Université est en danger à cause de la dictature féministo-LGBT, ou des commandos antiracistes qui font interdire des pièces de théâtres (vraiment des micros événements) ça permet de na pas parler de problèmes plus sérieux et réels dans l'enseignement supérieur, et si on peut faire un package en associant ça à la critique sociale, parce qu'évidement tout ça est lié au gauchiss, c'est tout bénef.
Je veux bien parler de la merde qu'il y a dans la pensée de gauche (et en France c'est vraiment lié à l'histoire coloniale du pays, par exemple je ne peux pas saquer les pablistes) mais pas sur des critères bidons type cancel culture. Et puis je la critiquerais quand elle sera au pouvoir, c'est pas vraiment le cas en ce moment, ni politiquement, ni médiatiquement en France.