Actualité politique / Règles en page 1

Rappel du dernier message de la page précédente :
Seth Rotten
quantat a écrit :
Biosmog a écrit :


Salut le Responsable d'Edition de la méthode Assimil, ça roule?


cette méthode fonctionne ...


J'ai appris les bases du roumain avec cette méthode. Au départ sceptique, je l'ai finalement trouvé plutôt bien fichue, elle a ses limites mais elle m'a beaucoup aidé au début.
ZePot
  • Vintage Total utilisateur
C'est vrai que le bilan de l'apprentissage des langues à l'école est désastreux. N'ayant pas appris l'espagnol à l'école, et ne pouvant pas me permettre d'arrêter de bosser longtemps pour prendre des cours, je me suis bricolé ma propre méthode en arrivant ici :

- Je me suis fait un tableau d'une douzaine de verbes seulement (être, avoir, parler, prendre...) à apprendre par coeur.

- Je n'ai mis dans le tableau que la première personne ! J'ai jeté un coup d'oeil aux autres personnes, pour retenir les sonorités : je sais que la deuxième personne prend un 's', que la troisième prend un 'o' au passé, etc., mais je ne les connais pas par coeur.

- J'ai commencé par les temps les plus importants : présent, prétérit, passé composé, imparfait, futur simple. Toujours en essayant de dégager la mélodie, l'imparfait en 'ba', le prétérit en 'e'...

- J'ai identifié l'usage des différents temps en tirant des parallèles avec les autres langues que je parle. En combinant le français, l'anglais et l'allemand, tout est couvert : le prétérit, les temps progressifs comme en anglais, l'utilisation des auxiliaires. Je n'ai donc pas à réfléchir sur le temps à employer.

- De la même manière, je n'ai pas fait de groupes de verbes, ou distingué entre verbes irréguliers ou réguliers. Chaque verbe est appris par coeur tel quel, sans réfléchir, de la même manière qu'un enfant apprend à parler. Toujours pour que ça reste instinctif et fluide.

- J'augmente petit à petit le tableau, toujours dans un but concret immédiat : quels temps utiliser pour exprimer une condition ? une éventualité ?

Voilà, avec 12 verbes et la première personne uniquement, c'est très peu à apprendre et j'ai pu commencer à parler très rapidement. Ensuite les trous se bouchent tout seul. Les verbes qui se ressemblent se conjuguent de la même manière. Les mêmes sonorités reviennent. La vitesse, la simplicité, la fluidité décident de la construction des phrases, pas la grammaire.

Pour développer ses connaissances, il faut lire. L'espagnol étant très proche du français, il n'y a pas de seuil, j'ai pu commencer immédiatement. Ma page d'accueil est en espagnol... Je suis sur un forum de guitaristes espagnol... Je mate même le porno en espagnol !

Avec tout ça, malgré une vie sociale quasi-inexistante et l'absence de connaissances de départ, ça a plutôt bien marché. Ce n'est pourtant pas une langue qui m'intéresse, et je n'ai pas non plus de plaisir particulier à la parler (contrairement à l'anglais et surtout l'allemand). Encore un petit coup de par coeur pour nettoyer tout ça et ce sera bon.
Rastacouair
C'est un peu comme la guitare en fait, il suffit d'apprendre 3 accords et on "communique" avec ça et petit à petit le reste vient tout seul.
J'ai deux compte ici : en cas de ban, contactez mon multi TheSoulsRemain. Merci.
ZePot
  • Vintage Total utilisateur
Bah ouais. Et de même que j'étais nul en allemand à l'école, si j'avais dû prendre des cours de guitare ça m'aurait certainement fait chier rapidement... Quand tu fixes tes objectifs toi-même c'est tout de suite beaucoup plus fun.
Rastacouair
Tout à fait d'accord. A la base une langue étrangère, quand tu l'apprends pour autre chose que pour tes études, ce que tu cherches en priorité c'est à communiquer rapidement.

La musique c'est un peu pareil, rien de mieux (à mon avis) que de jouer avec des gratteux qui sont meilleurs, qui en connaissent mieux le "langage"... C'est comme ça qu'on progresse et en plus en se faisant plaisir.
J'ai deux compte ici : en cas de ban, contactez mon multi TheSoulsRemain. Merci.
psm1962
Quand j'étais à la maternelle, dans les années 60, mon école faisait partie d'une expérience pour nous apprendre l'anglais dès le plus jeune age. Une vieille anglaise venait une ou 2 fois par semaine dans la classe. Ensuite, l'expérience c'est poursuivie pendant les 5 années de primaire et c'est là que ça c'est gâté ! En effet, ungrand intelligent qu'a rien compris avait eu l'idée stupide de nous faire apprendre cette langue non pas avec l’alphabet normal mais avec l'alphabet phonétique ! Au point de me dégoutter de cette langue au point que mes parents on dû être vraiment persuasifs pour jje continue en 6eme.
Keep on the sunny side of life
Invité
Seth Rotten a écrit :
quantat a écrit :
Biosmog a écrit :


Salut le Responsable d'Edition de la méthode Assimil, ça roule?


cette méthode fonctionne ...


J'ai appris les bases du roumain avec cette méthode. Au départ sceptique, je l'ai finalement trouvé plutôt bien fichue, elle a ses limites mais elle m'a beaucoup aidé au début.


Quand je parlais de méthode qui fonctionnait je pensais surtout à un apprentissage d'abord entièrement axé sur l'oral ...

J'ai testé la méthode assimil pour apprendre des rudiments d'arabe ... ça peut aller ... mais j'ai vite eu besoin d'un prof pour m'expliquer deux ou trois trucs ... mais comme toi je pense que pour démarrer c'est pas mal ... et je constate que j'ai conservé en mémoire quelques formules, dix ans après ...

En tous cas c'est sûr que j'ai plus appris (en arabe) seul avec assimil qu'avec un prof en allemand (5 ans) ou en espagnol (3 ans)
Invité
Rastacouair a écrit :
Tout à fait d'accord. A la base une langue étrangère, quand tu l'apprends pour autre chose que pour tes études, ce que tu cherches en priorité c'est à communiquer rapidement.

La musique c'est un peu pareil, rien de mieux (à mon avis) que de jouer avec des gratteux qui sont meilleurs, qui en connaissent mieux le "langage"... C'est comme ça qu'on progresse et en plus en se faisant plaisir.


Je trouve très pertinente cette analogie

(HS pour Seth : je disais à E. Doumit que Lacan faisait du free jazz )
Seth Rotten
Pourquoi pas, c'est clairement pas un style binaire en tout cas et les jeux de sonorités sont parfois plus importants que le sens manifeste. Mais il reste lesté à l'objet a : c'est du free jazz, pas du bruit.
J'ai employé cette image au sujet de la psychothérapie insitutionnelle qui institue des rythmes ternaires, des syncopes qui mettent du relief, et beaucoup d'impro, en opposition au binaire écrasant de la psychiatrie asilaire qui me fait penser aux sonorités prévisibles et répétitives de la techno la plus stupide.
Biosmog
  • Vintage Méga utilisateur
Seth Rotten a écrit :
Pourquoi pas, c'est clairement pas un style binaire en tout cas et les jeux de sonorités sont parfois plus importants que le sens manifeste. Mais il reste lesté à l'objet a : c'est du free jazz, pas du bruit.
J'ai employé cette image au sujet de la psychothérapie insitutionnelle qui institue des rythmes ternaires, des syncopes qui mettent du relief, et beaucoup d'impro, en opposition au binaire écrasant de la psychiatrie asilaire qui me fait penser aux sonorités prévisibles et répétitives de la techno la plus stupide.


ça reste quand même assez aliénant-ronronant le ternaire, shuffle et toussa, il faut passer aux mesures composées qui sont la liberté musicale même! (du point de vue de ta métaphore, ça existerait déjà, ce serait la thérapie brève? ou quelque chose de modulaire, ou c'est encore à inventer?)
Vous battez pas, je vous aime tous
Seth Rotten
Non, ça serait à la rigueur les dernières années lacaniennes, avant qu'il ne commence à perdre les pédales : les séances à durée variable, l'ICS réel (jouissance du symptôme, lalangue etc...) et non plus "structuré comme un langage", qui font complètement sauter la mythologie freudienne (à mon avis sans forcément l'annuler).
Les thérapies brèves je rapproche ça du tube pop de 3:30 : c'est court, pas cher et efficace sur le plan manifeste, mais sans toucher les questions de fond ou alors par hasard total et de façon trop superficielle.

Pour te répondre, ça reste à inventer puisque l'héritage freudo-lacanien tourne plus autour de la musique classique que de l'expérimentation d'avant-garde... Après-tout, c'est un peu idiot d'apprendre par coeur un solo improvisé lors d'une séance de séminaire, et par hasard retranscrite sur papier comme on enregistrerait une session de répétition... hin hin...

L'idée de la psychothérapie institutionnelle, c'est qu'on s'aliène un peu à un ou des modèles théoriques (le ternaire, telle gamme etc) donc sans vraiment de dissonance, mais ça ouvre la voie à de nombreuses expérimentations et improvisations, autrement dit une fois les fondations garanties on y fait ce qu'on veut ou presque. Ce n'est pas la liberté absolue mais au moins on se fait moins chier qu'en écoutant Kraftwerk en boucle.
Biosmog
  • Vintage Méga utilisateur
Seth Rotten a écrit :
Non, ça serait à la rigueur les dernières années lacaniennes, avant qu'il ne commence à perdre les pédales : les séances à durée variable, l'ICS réel (jouissance du symptôme, lalangue etc...) et non plus "structuré comme un langage", qui font complètement sauter la mythologie freudienne (à mon avis sans forcément l'annuler).
Les thérapies brèves je rapproche ça du tube pop de 3:30 : c'est court, pas cher et efficace sur le plan manifeste, mais sans toucher les questions de fond ou alors par hasard total et de façon trop superficielle.

Pour te répondre, ça reste à inventer puisque l'héritage freudo-lacanien tourne plus autour de la musique classique que de l'expérimentation d'avant-garde... Après-tout, c'est un peu idiot d'apprendre par coeur un solo improvisé lors d'une séance de séminaire, et par hasard retranscrite sur papier comme on enregistrerait une session de répétition... hin hin...

L'idée de la psychothérapie institutionnelle, c'est qu'on s'aliène un peu à un ou des modèles théoriques (le ternaire, telle gamme etc) donc sans vraiment de dissonance, mais ça ouvre la voie à de nombreuses expérimentations et improvisations, autrement dit une fois les fondations garanties on y fait ce qu'on veut ou presque. Ce n'est pas la liberté absolue mais au moins on se fait moins chier qu'en écoutant Kraftwerk en boucle.


Merci, c'est intéressant de creuser l'analogie musique, langage, ça aide à penser.
La thérapie brève ne m'intéresse pas plus que ça, en soi, mais elle fait partie d'un domaine large que je connais mieux que la psychanalyse. Je ne suis pas du tout dans le thérapeutique. Et les mesures composées est un truc que je travaille ces jours... donc voilà c'est un peu sauvage comme parralèle.

Je voyais dans la théorie des cadres, une forme de modularité, une approche pragmatique, assez proche de cette façon d'envisager le rythme: en assemblant des petites pièces rythmique différentes, on arrive à faire quelque chose qui finalement dépasse notre capacité rythmique (essaie de jouer un 7 temps, puis essaie de jouer un 4+3 temps). Il y a une forme de liberté nouvelle qui en ressort. J'arrive pas à expliquer mieux pour l'instant. Je reviens dans deux semaines
Vous battez pas, je vous aime tous
Blow Up
Pourtant le binaire basique ça a l'air de bien fonctionner sur les psychotiques.

MIA WALLACE
concert culte
on croirait les cramps devant les habitués de backstage
Salut G.COM, ça roule ?

SUPERBUS , STRAY CATS , BRMC

"regarde-le moi ce communiste, je t'enverrais tout ça à Moscou"
Skelter
  • Vintage Total utilisateur
Citation:
Nicolas Sarkozy, président du parti Les Républicains, a affirmé aujourd'hui devant les députés LR qu'il fallait "s'attendre à dix mois horribles" d'ici la présidentielle de 2017, suite au Brexit, en mettant en cause François Hollande, Angela Merkel et les Britanniques qui vont "prendre tout leur temps" pour partir. "Il faut s'attendre à dix mois horribles", a affirmé Nicolas Sarkozy lors de la réunion hebdomadaire des députés Républicains, selon des propos rapportés par plusieurs sources.

Selon lui, "François Hollande ne sera pas à la hauteur et Angela Merkel n'a jamais pris d'initiative seule en pareilles circonstances, alors que les Britanniques vont prendre tout leur temps pour quitter l'Union européenne". L'ex-chef de l'État a également dit "merci" aux élus "d'avoir évité l'implosion de notre famille politique, qui était possible sur ce dossier à un moment où la primaire exacerbe tout". "Au sein des Républicains, nous avons historiquement deux courants, l'un souverainiste, l'autre pro-européen. Ne transformons pas cette richesse en faiblesse", a-t-il dit, réaffirmant qu'il y avait "quatre lignes rouges à ne pas franchir".

"Nous ne renoncerons pas à l'idéal républicain", "nous ne pouvons pas briser le lien avec l'Allemagne, nous en avons la responsabilité devant l'Europe entière. Si nous sommes en responsabilité du pouvoir dans dix mois, il faudra prendre une initiative franco-allemande. Car si les deux pays ne sont pas d'accord, rien ne marche", aujourd'hui, "c'est la France qui manque au couple franco-allemand", a-t-il insisté. "Il faut avoir une obsession: que tout le monde soit derrière le candidat arrivé en tête (à la primaire) en novembre. Dix mois de calme et de convictions, ça me semble jouable", a-t-il ajouté.


"Sans une faciale de temps en temps, peut-on réellement parler d'amour?", Ben.oît

#Free the nipple!
#FreeMissDaisy

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