Doc Loco a écrit :
Teurgoule a écrit :
je voi pas ou est l'urgence ? si ont veut tellement nous l'imposer c'est que pas mal de gens (grand patronat qui est pour le libre concurence non faussé et l'affaire du textile chinois nous prouve combien ils en sont convaincu...
) qui on des intéret au dépend de la majoriter du peuples.
De toute maniére dimanche je vote pour le colier de nouille.
Pour ton info, le "grand patronat" (anglais notamment) appelle à voter non - ce traité est trop social à leurs yeux.
Mais bien sûr ce sont tous d'affreux suppôts du capitalisme
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Citation:
Les patrons s'engagent pour la Constitution
Après la discrète incitation du Medef, cent patrons reconnus lancent haut et fort un appel en faveur du oui.
« Les entreprises qui constituent l'ossature de notre économie s'inquiètent du tour pris par le débat sur le référendum et ont décidé de s'exprimer. Elles ont besoin d'une Europe unifiée, d'une Europe forte et d'une France influente en Europe ».
Michel Pébereau, président de BNP Paribas, et Bertrand Collomb, président de Lafarge, et respectivement président et président d'honneur de l'Institut de l'Entreprise, club de réflexion patronal, sont montés au créneau hier. Défendant un « appel des entreprises en faveur du oui au référendum constitutionnel » signé par cent patrons aussi différents qu'Henri de Castries, PDG du géant mondial de l'assurance Axa, Philippe Joffard (Lafuma) ou Serge Metz (Taxis G7), ils ont averti les électeurs français tentés par le non que « la France commettrait une grave erreur en contrariant la construction européenne pour cause de malaise existentiel ou de difficultés conjoncturelles ».
« Equipe recroquevillée »
Pour ces avocats de la construction européenne, « c'est à l'intérieur de l'Europe que la France s'est hissée depuis cinquante ans parmi les pays les plus prospères du monde, et c'est à l'intérieur de l'Europe que réside pour elle le meilleur futur possible, dans un juste équilibre entre dynamisme et protection, entre modernité et tradition, entre épanouissement culturel et enrichissement matériel ». Ainsi insistent-ils pour qu'un non de mauvaise humeur ne vienne pas casser une dynamique « dont nous avons collectivement tiré un profit considérable depuis quarante ans. Une équipe qui se recroqueville en défense n'est pas assurée de ne pas encaisser de but. Mais elle est certaine de ne pas en marquer », avertissent-ils. C'est plutôt le moment de nous unir davantage à nos voisins, prônent-ils, pour « être défendus efficacement dans les organismes de régulations internationaux, notamment à l'OMC, face aux blocs nord-américain et asiatique », ou développer une politique de recherche mise en oeuvre au niveau européen « pour continuer à vendre du travail cher au reste du monde ».
Ce manifeste de patrons qui se lancent soudain en faveur du oui alors même que les bureaux d'analyse financière s'inquiètent, tel Merrill Lynch, du « non français, suivi des mêmes verdicts aux Pays Bas, voire en Grande Bretagne », tranche avec la discrétion choisie par le Medef où Ernest-Antoine Seillière est pourtant en partance pour présider le patronat européen. « Ce n'est pas notre rôle de faire campagne », avait-il affiché, craignant d'être contre-productif dans l'opinion en défendant ses choix : « Une très large majorité des membres du Medef est favorable au oui », convenait-il néanmoins. Des entrepreneurs qui, « inquiets du tour pris par le débat », clament haut et fort sous la bannière cette fois de l'Institut de l'entreprise qu'un non en fin de semaine prochaine serait tout autrement contre-productif : il affaiblirait la France dans l'Europe et l'Europe dans le monde.