PATRICK LARBIER a écrit :
houps a écrit :
Enfin les raisons du non sont simples et d'ailleurs les mêmes qu'elles soient de droite ou de gauche :
Non au pacte de stabilité, non à l'indépendance de la banque européenne, non à l'élargissement qui va mettre en compétition tous les salariés européens au lieu d'établir une coopération, non à la fin du régime de retraite, non à la fin de l'assurance chomage, non à la fin de la sécu et surtout un gros non à une répartition inégale des richesses que ce soit en france, en europe ou n'importe ou ailleurs dans le monde.
Non à l'indépendance de la banque européenne : comment conçois tu qu'elle soit dépendante dans ce cas? Et de qui?
Non à la fin du régime des retraites : mais quel rapport avec l'Europe?
Non à la fin de l'assurance chomage : quelle rapport à nouveau avec l'Europe?
La répartition des richesses : quel rapport encore avec l'Europe?
Au final, ton NON a t-il réellement un rapport avec l'Europe? Il semble qu'en votant NON, tu sacrifies une organisation (l'Europe) au nom de raisons qui en sont totalement étrangères.
Comment veux-tu que les OUI puissent te prendre au sérieux?
Non à l'indépendance de la banque européenne : est il à ce point impossible d'imaginer que la politique d'une banque centrale puisse dépendre des aspirations économiques des gouvernements et que ceux ci s'en servent pour mener à bien leurs projets? C'est pourtant le cas aux etats Unis et ma foi ils s'en sortent pas mal.
Non à la fin du régime des retraites, non à la fin de l'assurance chomage et je rajouterais non à la fin des services publics : quel rapport avec l'Europe?
Les directives européennes passées et à venir (et tu n'es pas au bout de tes surprises) sur lesquelles s'appuient tous les gouvernements pour justifier leur réformes hautement impopulaires.
La répartition des richesses : quel rapport encore avec l'Europe?
là je ne peux rien faire pour toi.
Enfin les tenants du oui n'ont pas à se poser la question de me prendre au sérieux ou non, ils doivent non seulement en prendre acte mais agir en conséquence car
c'est le résultat des urnes.
On sait bien que la démocratie est instrumentalisée par ceux qui la dirigent pour servir leurs intérêts, mais que se passe-t-il lorsque qu'elle ne va pas dans leur sens (certain disent même le bon sens)?
Encore une question intéressante soulevée par ce référendum.