Samshiel a écrit :
Ced777 a écrit :
Au fait comment sais-tu que pour les cheminots, les conditions de travail ne se sont pas dégradés depuis des années ? Ca me parait un peu expéditif comme avis.
C'est pas le mien, j'y connais rien aux cheminôts, c'est celui de N.S.
Ah bon ça rassure, c'est un expert qui parle...
Samshiel a écrit :
Lis ce que j'ai marqué ensuite concernant l'espérance de vie.
L'avantage aussi de cet indicateur, c'est qu'il est chiffré, quantifié, et personne n'ira se tuer pour faire descendre la moyenne de sa catégorie socio professionnel.
Oui mais est-elle (l'espérance de vie) seulement fonction de la pénibilité du travail? Parce que tu vas indexer toutes tes cotisations (donc le fruit du travail) sur ce seul critère. Perso, je trouve que c'est un peu trop réducteur (mais effectivement je t'accorde que cela se mesure facilement, c'est un indicateur simple).
Samshiel a écrit :
Le soucis n'est de toute manière pas de faire travailler tout le monde strictement dans un temps "correspondant" au nombre d'années que chacun fera à la retraite.
Il me semble que c'est quand même un peu le but avoué de la démarche (si on se base uniquement sur l'espérance de vie), ou alors je ne pige pas l'intérêt.
Samshiel a écrit :
Mais de permettre un ajustement indexable sur le long terme. Car comme il a été dit: si on vit tous de plus en plus longtemps, il faut bien qu'on bosse plus longtemps.
Sur le principe, ca parait emprunt de logique, bien que cette théorie ait aussi ses contradicteurs.
En aucun cas ça n'oblige à supprimer les régimes spéciaux (bien qu'il faille les adapter) qui ont été créés parce qu'il prenait en compte le caractère particulier des métiers (y compris la pénibilité au travail).