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Rappel du dernier message de la page précédente :
fabh
  • fabh
  • Vintage Méga utilisateur
Quentin Tarantino va réaliser un film Star Trek (avec le scénariste de The Revenant)

http://www.lefigaro.fr/cinema/(...)t.php

Avec un retour possible de Patrick Stewart?
Biosmog: "T'es franchement pathétique."
Invité
au moins 3 mois de matraquage pour Downsizing et j'ai du mal à avoir l'intérêt de ce truc
Jim Morrison
Vu (enfin) "8 salopards" Décidément ce Tarantino est un grand malade, mais ça lui réussit si bien
Directement connecté depuis ma tombe du Père Lachaise. On n'arrête pas le progrès...
Jim Morrison
Vu hier, par hasard, un film dont je ne n'avais jamais entendu parlé et qui m'a fait crever de rire ! "Deadpool", un Marvel complètement atypique dont le (super ?)héros est défiguré suite à une "opération" qui le sauve de son cancer. Décalé et hillarant !
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Invité
comme quoi il est possible d'échapper à la com' Marvel, étonné je suis.
Bien aimé aussi, un de mes préférés avec les 2 Avengers, Logan et Thor 3
balou
  • Vintage Total utilisateur
    ModérateurModérateur
Jim Morrison a écrit :
Vu "Deadpool"...
Décalé et hillarant !


Tu aimes les hillarismes ?


Perso je ne suis pas très fan de films de super-héros, mais celui-ci est tellement prout-pipi-caca-sur-ton-doigt que je suis sorti de la salle au bout de 20 minutes.
Modérateur en grève. Vous pouvez déconner plein pot, je ne bougerai pas le petit doigt.
Jim Morrison
Comme quoi tout le monde ne rit pas des mêmes choses... De plus je ne partage pas ta 'vision' du film.... Ou plutôt ta non vision du film puisque tu n'en as vu que 20 minutes...
Directement connecté depuis ma tombe du Père Lachaise. On n'arrête pas le progrès...
coyote
  • Vintage Ultra utilisateur
    Cet utilisateur est un musicien enseignant professionnel
Jim Morrison, si tu ne l'as pas encore vu, tu devrais aimer No Pain No Gain, un film atypique dans la filmo de Michael Bay, j'ai adoré, culte !!!


"Have you ever been to Electric Ladyland"

"Il est difficile de vaincre ses passions, et impossible de les satisfaire."

De la pub pour les copains =>
http://www.empty-spaces.fr/
Jim Morrison
Ha non je n'ai pas vu ! Effectivement, ça devrait me plaire ! Merci !
Invité
Un lien et un mot.... t'es malade ?
balou
  • Vintage Total utilisateur
    ModérateurModérateur
Quelques anecdotes sur la scène du "dueling banjos" :
C'est la scène phare et culte du fil Délivrance de Boorman, qui lui a valu un procès de la part de l'auteur dont le morceau a été utilisé sans son autorisation.
La scène, qui se situe au coeur du film a été tournée en tout premier, avant le tournage du reste du film. Toutes les autres scènes ont été tournées ensuite dans l'ordre.
Pendant le reste de sa vie, on a demandé à l'acteur au banjo de réitérer sa performance, alors qu'il ne savait pas jouer une note de banjo. Pour le tournage, un joueur professionnel est caché derrière son fauteuil et assure un jeu réaliste de la main gauche.
Modérateur en grève. Vous pouvez déconner plein pot, je ne bougerai pas le petit doigt.
jules_albert
je laisse aussi cette chronique du film par jacques lourcelles :

C'est l'un des très grands films américains des années 70. Comme The Deer Hunter (Michael Cimino, 1978 ), il offre cette dualité très moderne d'être à la fois un récit d'action extrêmement intense et "physique" et une parabole aux développements philosophiques solidement charpentés, quoique semés de doute et d'ambiguïté. À travers une virée écologique qui se transforme en cauchemar sanglant et shakespearien, John Boorman présente la fascination pour la vie primitive comme une forme de régression mentale particulièrement dangereuse et perverse, conduisant tout droit à la tragédie. L'homme moderne doit accepter la civilisation, même si ses bases lui paraissent souvent douteuses ; certes l'animalité qui sommeille en lui réactive périodiquement un penchant à la nostalgie, une rêverie sur l'Eden. Mais ce penchant n'a aucune chance de se satisfaire dans le monde actuel, sauf comme ici dans l'horreur pure et simple. Les autochtones de cette région sans pollution et sans progrès technique vivent les derniers jours d'un univers dégénérescent qu'il serait absurde de regretter quand il aura disparu. Boorman utilise un rythme assez lent, une trame aux péripéties volontairement limitées, un découpage ample faisant peu appel aux ressources du montage pour donner le maximum de retentissement concret et cosmique à chacun des développements de cette anti-épopée. Comme beaucoup de films actuels, Délivrance baigne dans une lumière fantastique et inquiétante, aussi vacillante que les certitudes des personnages. Tournage sur les lieux mêmes de l'action et dans l'ordre chronologique de séquences.

Jacques Lourcelles, Dictionnaire du cinéma.
Sans valeur marchande : https://debord-encore.blogspot(...).html

La peste citoyenne. La classe moyenne et ses angoisses : http://parolesdesjours.free.fr(...)e.pdf

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