Cette affaire est quand même très symptomatique de la confusion des genres et des pouvoirs en France, et de la tradition de tout politiser c'est-à-dire de placer des partisans tous azimuts dans des services ou institutions qui ne devraient être qu'administratifs ou indépendants (les services de l'Élysée, des ministères, les hauts fonctionnaires, l'audiovisuel public, le CSA, le Conseil Constitutionnel, le Conseil Supérieur de la Magistrature, etc.).
Aux USA, le président n'a absolument aucun mot à dire sur sa propre sécurité et sur les moyens/services/personnes par lesquels elle est assurée.
Il doit s'y conformer. Point barre.