Metallica - En bien ou en mal, on en parle

Rappel du dernier message de la page précédente :
TallicA
  • Vintage Total utilisateur
oui oui voilà c'est ça!!
Darrell Lance Abbott 20-08-1966/08-12-2004
R.I.P Cowboy!!!
Absolut Fender
mdr
voilà comment Hetfield choisit ses amis de longue date !
ils étaient tous pauvres les autres ?
jsais juste que Kirk a bossé chez burger king
que les parents de Cliff étaient hippies
et que Hetfield... euh...
mince alors
ils faisaient quoi déjà ses parents ?
Cliff 'em all

F e e d Y o u r H e a d

Radiohead ? Ouais, c'est du mauvais Pink Floyd quoi...
Ribal
  • Custom Méga utilisateur
camioneur je croi
Absolut Fender
ouais c'est bien ça
et sa mère ?
un truc biarre elle me semble
voyante ?
Cliff 'em all

F e e d Y o u r H e a d

Radiohead ? Ouais, c'est du mauvais Pink Floyd quoi...
TallicA
  • Vintage Total utilisateur
elle faisait de l'opéra je crois. Hetfield a eu une enfance assez pourri, son père ce casse et sa mère rend l'âme quelque temps après!!!!

faut que je retrouve une interview ou il parle de lui, des début du groupe, quand il tabassait Ulrich et tout......

sinon La famille de lars n'avait pas de problème d'argent!
Darrell Lance Abbott 20-08-1966/08-12-2004
R.I.P Cowboy!!!
TallicA
  • Vintage Total utilisateur
voilà une interview radio de 2004, y'a des passages marrants!

ordH.S. : Metallica, avec James Hetfield
D’habitude on parle plutôt avec Lars, parce que Lars c’est le…
La fille : et je n’ai jamais compris comment est-ce que le batteur avait pris tant de puissance dans le groupe.
H.S. : il écrit beaucoup de chansons pour James
La fille : c’est vrai
H.S. : c’est pour ça qu’il est devenu si puissant, d’habitude les batteurs n’ont qu’à se la fermer !
La fille : ouais les batteurs ne parlent jamais !
H.S. : donc, heu j’ai vu le film… le film de Metallica…
La fille : Je ne l’ai pas encore vu ! Je veux le voir.
H.S. : SKOM
La fille : J’ai entendu dire qu’il était bien
H.S. : Oui c’est plutôt bien ! Mais je ne comprends pas pourquoi ils l’ont fait cela dit… Hé James ? … hé James ?
James : oui (tout doucement)
H.S. : comment ça va James ?
James : bien (très très doucement)
H.S. : wow !! (ironique)
La fille : tu peux parler plus fort, tu sais, personne ne va … s’énerver !
H.S. : moi je lui ferai aucun mal !
James : (rires)
Un autre mec : ouais on est sympas !
H.S. : non on est pas sympas.
James : ouais je m’attendais à un tel… enfin bref, comme ça va ?
H.S. : plutôt bien… J’ai vu le film, et je pense que j’en étais à la moitié, j’étais assis et je me disais, je ne sais pas pourquoi ces mecs on fait ça parce que, c’est vraiment personnel ! James va en cure, et puis il y a Lars qui est un peu dans le doute, il croit que le groupe est en train de se casser la gueule, et on voit clairement que Lars est « la salope » de James…
La fille : vraiment ?
H.S. : ouais… comme quand James s’en va, Lars se demande ce qu’il va bien pouvoir faire ! … (rires) … donc on est là devant ce truc super perso, et moi je me demande, pourquoi le faire ??
James : oui exactement…
H.S. : vous êtes millionnaires, vous êtes au top… est-ce que vous étiez contre le fait de faire le film ?
James : Il avait une part de moi qui était contre, mais il y avait aussi une partie de moi qui savait que c’était bien pour moi de mettre ce côté de nous au grand jour… La plupart des gens dans le monde connaît heu… le Metallica puissant qui est sur scène, le côté « on va aller sauver le monde » et le film c’est probablement l’autre extrême… Nous ne sommes pas comme ça tout le temps non plus. Nous avons un peu l’espoir d’être quelque part entre les deux.
H.S. : est-ce que c’est dangereux de montrer à vos fans que dans un sens il y a un côté sensible et chaleureux chez vous ?
James : j’espère que c’est dangereux ! (rires)
H.S. : tu vois ce que je veux dire, non ? Regardons les choses en face, autant que les groupes s’en soucient, et je pense que Metallica plus qu’un autre groupe ne s’est jamais soucié de leur image, je veux dire je ne vous ai jamais vu porter des super fringues en lycra ou des choses dans le genre (rires de James) quand c’était l’époque. Donc le truc c’est que je pense que vous n’avez jamais fait ce genre de choses, mais vous devez obligatoirement tout calculer puis que vous avez une carrière. Montrer à vos fans à quel point vous êtes vulnérables et que en fait, vous n’êtes que des « gens normaux » et non pas solides comme un rock, ça pourrait être, …
La fille : un mauvais point, c’est ce que tu penses ?
H.S. : ouais ça pourrait ! Je veux dire, quelqu’un a bien du s’asseoir et se demander si c’était bon pour le groupe !
James : Tu sais ça nous créé toujours des problèmes, de réfléchir trop. Ce film nous l’avons simplement fait. C’était une super opportunité… les choses ont commencé à se dérouler, et ils se pourrait même que les caméras aient provoqué certaines de ces choses. Donc… Je ne sais pas combien de gens se voient un jour comme ça, si vulnérables… Les caméras et tout ça, cela semblait être un véritable cadeau à l’époque. Et vous savez il y a toujours un côté de moi qui a peur du fait que les gens vont découvrir un côté réellement humain et profond de nous, mais l’autre moitié de moi, se dit : « Je suis prêt à ce que les gens voient ça et en sachent plus sur moi. » Et plus les gens en sauront sur moi, plus je me sentirai connecté à ce monde. Vous savez j’ai eu des vrais problèmes avec l’aliénation, et à gérer toutes les choses que cette carrière t’apporte. Et c’est bon de montrer cette lutte…
H.S. : Mais c’est une chose d’établir un lien avec des milliers de personnes à travers un film, comme à travers un reality-show, mais c’en est une autre d’établir un lien avec les gens qui comptent vraiment dans ta vie.
James : C’est sur. Et j’aimerai bien qu’il y ait plus de gens sur cette liste.
La fille : ah, donc XXXXXXXX
H.S. : Donc je sens vraiment que je connais mieux James maintenant, je veux dire…
La fille : il était toujours un peu mystérieux !
H.S. : ouais et je le connais mais pas de la façon dont je connais Jessica Simpson, tu sais, là on de la vraie émotion qui passe… Mais j’aimerais bien aussi penser à ne pas connaître James dans un sens. Il avait toujours l’air d’un putain de biker (heavy ass biker en anglais LOL) (rires de James)
La fille : c’est vrai, il était toujours si mystérieux, si discret, que tu ne pouvais jamais avoir la moindre idée de qui il était, de ce qu’il était…
H.S. : Ouais, enfin voici la question clé. Le film est très honnête. Mais, à un moment quand vous avez vu le film avant qu’il sorte, est-ce que vous avez enlevé des choses parce que vous sentiez que vous ne vouliez pas que les gens voient ces choses ?
James : Nous savions que nous aurions le dernier mot. Et c’était suffisant. C’était suffisant de savoir que nous pouvions être aussi ouverts que ce que nous en ressentions le besoin, ou que ce qui nous paraissait bien. Et nous pouvions enlever tout ce qui ne nous plaisait pas, mais à la fin de la journée nous l’avons vu et nous nous sommes dit : nous ne sommes pas des réalisateurs, nous avons engagé Joe et Bruce pour faire du mieux qu’ils pouvaient, et ils ont fait du bon boulot. Ils ont quasiment monté tout le truc, nous ne nous en sommes pas mêlés. Nous étions seulement le… je ne sais pas… nous n’étions que le sujet, la matière dans un sens. Nous on gère la musique.
La fille : alors vous avez rien coupé ?
H.S. : vous avez même pas coupé les scènes où tu pleures, ou Lars a dû pleurer pas mal de fois pendant le film ! Tu veux dire vous avez vraiment tout laissé tel quel ?
James : Ben ouais…
H.S. : OK…
James : Tu sais, il y a des scènes où on pleure carrément, …
H.S. : c’est vrai.
James : et les gens pleurent. Mais il y a aussi plein d’engueulades, il y a aussi des moments où je me barre en claquant des portes comme un gamin de 17 ans !
H.S. : oui et ça m’a un petit peu choqué !
James : ce sont des parties de moi que je n’aime pas voir. Et plus je le vois, plus j’en tire des leçons. Nous n’en sommes plus du tout au même point où nous en étions il y a deux ans. C’était un genre de miroir pour nous.
H.S. : Tu sais je me suis assis et j’ai regardé le film, et j’étais là : « Jésus Christ vous avez un truc tellement bon qui passe, et c’est super… » Et tout à coup, on voit une rupture, et je me dis « Bordel, mais qu’est-ce que ces mecs sont en train de foutre ? » (rires de Jaymz) Et je n’avais jamais eu non plus la chance de voir des mecs en plein dans le processus d’écriture de chansons, j’ai été choqué par ça... la façon que tout le monde a de s’asseoir autour d’un table avec un stylo et de gribouiller des paroles et tout… J’ai trouvé le film vraiment vraiment intéressant…
James : tant mieux, je suis content !
H.S. : Et au fait, je ne suis pas surpris du fait que tu étais alcoolique. T’en es où avec ça, t’es toujours sobre ?
James : Je vais bien, …
H.S. : est-ce que ça te manque à mort ?
James : Et ben c’est difficile en fait. C’est difficile, enfin, je ne veux pas rester toujours,…euh, je vais mieux. C’est une lutte quotidienne, certains jours se passent mieux que d’autres. Tu sais, pour moi, notre style de vie, c’est comme un vie normale mais amplifiée plein de fois. Il y a des plein de gens qui te tirent vers le haut, et plein de gens qui sont incertains de ce qu’il sont et ils veulent te pousser du train, juste pour se sentir mieux à propos d’eux-mêmes !
H.S. : Moi, j’ai eu l’impression en voyant le film que tu étais vraiment, en train de tout foutre en l’air. Et pas seulement à propos du groupe… je dirais même quasiment pas à propos du groupe, mais bien plus avec ta femme et tes enfants, … et tu mettais probablement tout sur le compte de l’alcool, mais j’ai eu l’impression que tu la trompais et tout, ce n’est pas vrai ?
James : Tu sais, c’est ça qui m’a réveillé. Ma femme m’a jeté de chez moi, et j’ai commencé à voir que ce que je croyais acquis comme, mes enfants, ma femme… Tu sais ce sont des choses dont j’ai vraiment eu besoin toute ma vie ! Ma famille s’est désintégrée quand j’étais jeune, et c’était en train de recommencer, et ça m’a foutu les boules !
H.S. : Et quand tu dis que ta famille s’est désintégrée tu ne plaisantes pas… Je ne sais pas combien vous en savez sur James tous ici, mais le truc c’est que ton père t’a abandonné quand t’étais petit, et que peu de temps après, ta mère est morte.
James : ouais
La fille : wow !
H.S. : Donc c’est ton grand frère qui a dû t’élever.
La fille : Et quel âge avait le grand frère ?
James : 10 ans de plus que moi, j’avais deux demi-frères plus vieux que moi. Et c’était difficile pour lui aussi. Il venait de se marier, et tout à coup il se retrouve avec ce gamin dont il devait s’occuper.
H.S. : Et t’étais un mauvais garçon ? je veux dire est-ce que t’étais le genre à arrêter l’école, et à fumer dans les parkings, … T’étais méchant ?
James : J’en étais pas loin… Je veux dire quand me mère est morte, j’ai quitté le monde. On aurait dit que je ne pouvais plus faire confiance à personne, tous les gens que j’aimais partaient…
H.S. : Donc ta première famille en fait, c’était ton groupe.
James : Oui en gros.
H.S. : Parce que je me rappelle des fameuses histoires du début… à l’époque vous voyagiez tous ensemble en voiture, vous dormiez dans la voiture… Mais le truc c’est que c’était peut-être un substitut à ta famille. Tu n’avais ni père, ni mère.
James : C’est très vrai. Et je pense que tous les quatre dans l’ensemble nous partagions beaucoup de ces sentiments, c’est peut-être pour ça que nous avons créé des liens aussi forts. Presque tous les membres du groupe avaient des parents séparés.
La fille : et la musique dans tout ça ?comment est-elle entrée dans ta vie pendant que c’était le bordel ?
James : La musique était comme ma seule amie à l’époque. Elle ne m’a pas abandonnée, elle ne me contredisait pas, et ne me jugeait pas ni rien de cela.
H.S. : Et au lycée, alors tu étais le mec qui rentrait le soir, qui se passait des disques dans sa chambre, et qui faisait semblant de jouer de la guitare ?
James : Absolument.
H.S. : Et après, t’as essayé de jouer de la vraie guitare ?
James : Oui, tu sais, les enfants de l’école, je ne me sentais pas connecté à eux. J’avais bien quelques amis, mais quand j’ai déménagé, après la mort de ma mère, je suis tombé dans une école un peu bourge, et si t’étais pas dans l’équipe de football, tu n’étais personne. Et donc, j’allais à l’école, j’avais deux ou trois amis là-bas, mais je me dépêchais de rentrer à la maison. J’allais dans ma chambre.
H.S. : tu jouais de la guitare ? Est-ce que tu a pris des cours ? Tu t’en ai payé ? Je veux dire, vous étiez pauvres non ?
James : heu, j’avais un peu d’argent… Quand ma mère est morte, j’ai pris de l’argent et je me suis acheté une sono, une stéréo… tu vois quoi.
H.S. : Ah des bons investissements…
James : C’est ma mère qui m’a acheté ma première guitare.
H.S. : C’était une chanteuse d’opéra non ?
James : Elle aimait bien l’opéra. Mes frères étaient dans des groupes de rock. Donc il y avait des instruments partout dans la maison. C’était comme mes jouets quand je commençais à grandir.
H.S. : je dois te dire, quand j’ai vu les premières années de Metallica, quand je vous ai vus, je trouvais que t’étais le fils de pute le plus enragé que j’avais jamais vu. Je croyais que t’allais me botter le cul direct à travers la télé ! (rires de Jaymz) Sans rire, c’était hardcore !! Quand est-ce que t’es devenu si enragé ? Vraiment, tu devais être super énervé, tout les mon est mort autour de toi, on t’a abandonné… Est-ce qu’au moins t’as eu des nouvelles de ton père quand ta mère est morte ?
James : Non
H.S. : wow…
James : Ben en fait il a essayé de contacter ma sœur et en fait…. Bon en fait tu sais quoi, j’avais VRAIMENT la rage. Je ne voulais pas avoir de contacts avec lui. Ça m’a pris beaucoup de temps pour réaliser « Hé t’as un de tes parents qui est encore en vie… Si t’essayais d’arranger les choses avec celui là ? » Ça a pris du temps mais ça n’a jamais réellement réussi tous ces trucs là.
H.S. : Mais est-ce que tu lui as dit un jour « Hé papa » - où n’importe quel nom tu lui donnes – « tu nous as abandonnés ! Et quand maman est morte, tu t’ai jamais dit que peut-être ce serait sympa de passer nous voir ou de nous aider un peu ? »
James : mmm
H.S. : Rien ?
James : En fait on n’en est… jamais vraiment arrivés là.
H.S. : Mais qu’est-ce que tu lui as dit, quand tu lui as parlé…. ? Il avait une excuse ?
James : Et ben en fait, ce n’était pas vraiment une excuse… Tu sais il y a deux facettes à chaque histoire… et je peux imaginer comment c’était pour lui. Il a eu une crise dans sa vie*, et il est parti. Et… et c’est exactement ce que je n’ai pas voulu répéter ! Dans un sens, c’est la leçon que j’ai tiré de tout ça. Tu sais le film nous montre en train de traverser une sorte de crise*, une crise d’identité, peu importe comment on l’appelle,… Je ne voulais pas me sauver comme mon père l’a fait. Donc je ne me suis pas sauvé.
H.S. :mmm… wow… Mais par contre, t’as un problème et t’as envie de boire chaque putain de jour que Dieu fait non ?
James : En fait non.
H.S. : Vraiment ?
James : Non, Je n’en ai pas envie. Parce que je sais ce que c’est, je sais ce… Je vois toujours des gens autour de moi. Je me vois à travers eux, et ça ne me fait pas vraiment plaisir.
La fille : Donc en fait, tu préfères être sobre ?
James : Absolument.
H.S. : Attends écoute… t’entends ça, il dit qu’il préfère être sobre ! (il parle à l’autre mec dans le studio)
L’autre gars : Ouais, et ben en fait, je dirais que c’est tout simplement parce qu’il est devenue une tapette (pussy dans le texte)(rires de tout le monde)
James : Ouais t’as trouvé (rires)
L’autre gars : Non je rigolais, reste sobre !
La fille : Non mais en fait, il y a quand même cette rumeur qui court comme quoi tu te serais énormément adouci.
H.S. : Bien…
James : (en riant) Non, en fait j’ai toujours la rage. Mais tu sais, je sais que ce n’est plus la colère qui gouverne ma vie. C’est ça qui est bien…
H.S. : Laisse moi te poser une question.
James : Si je pouvais me débarrasser de cette colère je le ferais sûrement, mais en fait c’est une partie de moi, et je suis en train d’apprendre la gérer. Vous savez, il y a plus de flux créatif que jamais. J’avais peur de tous les trucs genre, « quand t’es sobre ceci, quand t’es sobre t’es plus doux, bla bla bla », j’avais peur que l’inspiration s’en aille. J’avais peur de rejouer de la guitare que j’en suis sorti, mais mec, nous sommes en tournée en ce moment, on en profite autant que possible, et on créé des choses qui sont géniales !
H.S. : J’ai vu le show où vous aviez l’orchestre avec vous…
James : Oui
H.S. : C’est un des… Je l’ai dit à l’antenne, c’est un des meilleurs concerts que j’ai jamais vus de ma vie !
La fille : ça c’était de la sobriété gratuite
H.S. : Oui exactement ! Mais tu sais le mec qui était votre bassiste, il était super bizarre ce soir là ! On aurait dit qu’il se battait avec des gens dans le public. (rires des tous) Alors mon copain est monté sur scène et a commencé à triper avec les gens et… C’était la soirée la plus sympa de ma vie ! (rires)
Mais tu sais ce que j’ai appris sur toi ? J’ai appris que tu as été élevé en tant que scientologue ? C’est vrai ?
James : mmm, oui.
H.S. : Et il parait que t’étais trop barré ? Mais tu n’es plus scientologue si ?
James : Il y a des parties que je comprends. Tu sais c’est vraiment intéressant, je suis content que tu amènes le sujet. Parce qu’en fait, quand t’es enfant, on te mets des choses devant les yeux, et tu te rebelles contre ça. Mais en fin de compte, tu te rends compte qu’il y avait du bon.
H.S. : Mais c’est la religion dans laquelle tu ne crois pas en les médecins ?
La fille : oui, tu ne demande jamais leur aide c’est ça ?
H.S. : C’est comme tu disais, imaginons qu’un petite fille se casse le bras et qu’on le laisse se guérir tout seul, elle se retrouverait avec un bras tout bizarre, et elle flipperait.
James : Ouais, ouais. Et j’arrivais pas à comprendre ça du tout… C’est un concept très adulte, tu sais… ton esprit qui te guérit, ou qui permettrait à Dieu de te guérir…
H.S. : Bon le truc le plus enragé que t’es fait, parce que c’était bien toi le plus enragé… Tu as renversé de l’huile bouillante sur ta sœur ?
James : (rires) Ouais ça à l’air bizarre, c’est que, enfin…. Bon on se battait quand on était enfants. On se battait beaucoup, à cause de ce qui se passait dans la famille... Je lui faisais peur tout le temps, et une fois, j’ai surgi de derrière le meuble pendant qu’elle était en train de cuisiner quelque chose, et elle a eu peur, et elle s’est renversée de l’huile dessus.
(Tout le monde parle en même temps)
James : Mais tu sais ce sont des choses qui arrivent entre frères et sœur quand on se bat, mais en fait quand ça arrive, ça te rapproche. On s’entraide et tout…
H.S. : Oui je comprends mais c’est seulement parce que j’ai coupé un pied à ma sœur, je ne sais pas si tu le savais, donc… (rires)
La fille : Oui elle avait un couteau dans la main, tu lui as fait peur et elle s’est coupé le pied c ça ? (rires)
H.S. : Non là elle le méritait. (rires)
James : Bon sérieusement, pour toi ne pas boire, être fidèle à ta femme, ça doit être super dur, puisque d’abord,
La fille : t’es sur la route !
H.S. : oui, t’es sur la route, ensuite t’es quand même le chanteur d’un groupe à succès.
La fille : Un groupe de rock !
H.S. : Le nombre de conquêtes que tu as du avoir pendant les années où tu buvais est énorme !
La fille : Est-ce que tu te rappelles au moins ?
H.S. : Est-ce que tu t’en souviens de la moitié ?
James : Des conquêtes ?
H.S. : ben oui, tu veux appeler ça comment ?
James : Tu sais c’était une autre partie de ma vie. C’était une des choses que je devais supporter. C’était exactement la même chose que l’alcool, ou la colère, les dépressions… n’importe quoi qui puisse combler ce vide. Je me sentais incomplet. Et tu cherches toujours après le nouveau truc qui va te plaire… toujours, tu te dis que le truc d’après sera mieux, et ça l’est jamais !
H.S. : C’est insatiable…
La fille : Comment est-ce que ta femme a fait pour survivre à tout ça ?
James : Tu sais quoi, c’est la femme la plus forte que je connaisse. Et puis tu sais, quelque part, c’est vraiment elle mon âme sœur. Elle est tout l’inverse de ma mère. Ma mère me donnait toujours l’impression de dépendre de quelqu’un, elle me semblait faible, et c’est pour ça que j’ai toujours recherché une femme plus forte. Et je l’ai trouvé, et putain, elle a traversé tellement d’emmerdes… C’est incroyable.
H.S. : Comment tu l’as rencontrée ta femme ?
James : Elle était sur la tournée, elle travaillait pour le groupe. Elle aidait pour la garde robe, pour la nourriture, et… on est peu à peu devenus amis. Et c’était pas comme avec les filles … heu... normales, je savais qu’elle était spéciale, alors je ne voulais pas tout gâcher.
H.S. : Donc quand tu dis que c’était une femme spéciale, et qu’elle était forte, ça veut aussi dire qu’elle a résisté à tes avances, et qu’elle a pas voulu coucher avec toi le premier soir ?
James : En partie oui. Elle n’attachait que peu d’importance à la musique, ce qui est rare avec des gens qui travaillent sur la tournée. Et elle avait comme une aura… elle était indépendante… Elle était…
H.S. : ça veut dire quoi ça, indépendante ? Qu’est-ce que t’entends par là ?
James : Elle ne se reposait pas que sur moi. Elle n’est pas tombée dans le cercle des fêtes, enfin tout ce que les autres gens du staff faisaient.
H.S. : Elle avait une vie et un esprit bien à elle, c’est ça. Donc tu n’avais pas l’impression d’être obligé de la distraire toutes les 5 minutes.
James : En gros oui.
H.S. : Ok, je comprends.
La fille : Mais tu devais aussi te battre pour capter son attention ?
James : Oui, … mais c’est toujours une bonne chose. C’est comme : « Wow, elle a quelque chose que j’aime, et dont j’ai besoin. Alors je vais foncer !»
H.S. : James Hetfield actuellement dans les salles, avec SKOM. Vous pouvez avoir plus d’infos sur le SKOM.com. Tu veux qu’on prenne quelques appels ?
James : Ouais bien sûr !
H.S. : Ok super… attends, parce que je suis sûr qu’il y a un million de gens qui veulent parler avec toi. Ok, on commence par X
Auditeur 1 : Heu salut Howard ! Salut James !
James : Salut !
Auditeur 1 : En fait, il y a une rumeur qui remonte à quelques années, et qui dit que la chanson King Nothing a été écrite sur Howard est-ce que c vrai ? (rires de tous ) et aussi est-ce que tu as déjà eu un XXXXXXX?
H.S. : oh, pitié… Bien sur qu’il en a déjà eu un ! Il est dans Metallica ! C’est quoi cette question ? Tu devrais dire : « combien t’en as eu ? » plutôt.
Auditeur 1 : La rumeur disait après les MTV music Awards, que la chanson était écrite sur toi Howard, basée sur vos relations à l’époque.
H.S. : James… Toutes les rumeurs sur ce sujet… Je me souviens dans les premières années quand vous avez gagné votre premier award pour un clip, je me souviens être monté sur scène, et je me rappelle que tu m’as collé ta botte sur le cul. (rires de James) Je crois que tu m’as presque botté le cul !
La fille : Oui, comment t’as fait pour survivre à ça Howard ?
H.S. : je veux m’excuser pour ça… parce que tu sais je dois te dire quelque chose. Pour moi les MTVA c’était du bidon. Mais vous vous étiez tout le temps en tournée, et… je ne savais pas à quel point ta vie avait été dure, et à quel point tu prenais ça au sérieux. Et du coup c’était genre « hé il y a un cul de mec devant nous !…
La fille : ouais et il était toujours là quand on a essayé de dire nos remerciements ! »
H.S. : Oui et pendant que James essaie de faire un speech, je me retourne et je suis là à mettre mon cul sur la tronche d’une fille qui était là !
Et tu sais aussi con que ça puisse paraître, quand j’ai gagné le Blockbuster award, ça comptait pour moi ! J’avais gagné pour mon jeu d’acteur donc… Je me doute que ça a du être une soirée horrible pour toi.
James : Non… tu sais, j’apprécie le fait que toi t’étais là sur scène à faire ce que toi t’avais besoin de faire (rires de H.S.) tu n’as pas besoin de t’excuser pour ça, tu as fait ton truc ! Tu sais les remises d’awards ont besoin de moments comme ça…
H.S. : Oui c’est clair !
James : Absolument.
H.S. : Mais je n’avais vraiment pas compris pas la lutte que ça a été pour Metallica, et quelle victoire c’était même d’être sur MTV !
La fille : oui et d’être reconnus par tous ! Ils étaient carrément hors de la vague. Personne ne faisait attention à vous !
H.S. : Oui et il y a avait Lars qui me poussait ce qui a fait que j’ai failli perdre un doigt !! (rires de tous)
Chauncey, à toi de parler avec James…
Auditeur 2 : Hé salut James comment ça va ?
James : Tranquille merci.
Auditeur 2 : Il y a quelques années, je t’ai interviewé, et tu m’as dit que tu avis un ennui médical, qui te faisait entendre des bruits forts dans les oreilles, et que ça te rendait fou… Tu t’en souviens ?
James : Ouais.
Auditeur 2 : Qu’est-ce qu’il en est de ce truc ?
James : (pour rire) Quoi ?
(bruits de cloches dans le studio de plus en plus forts, tout le monde éclate de rire)
H.S. : C’était quoi cette histoire ?
James : ça s’est aggravé la nuit dernière, et j’ai encore mal au cou, parce que je suis allé voir black sabbath et Judas Priest ! J’étais comme au paradis.
H.S. : Et t’avais pas de boules Quies ?
James : Si mais tu sais bien, tu ne peux rien y faire.
Auditeur 2 : Mais alors tu vis avec ça tout le temps ? Quand t’es dans ton lit t’entends des bourdonnements ? (Toujours des bruits de sonneries dans le fond)
James : Des fois, c’est pire, des fois ça va. Les tournées, le stress, et même l’alcool ça jouait beaucoup. Mais ça va beaucoup mieux. On porte toujours des boules quies maintenant !
H.S. : C’est une bonne idée. Keith t’es à l’antenne.
Auditeur 3 : Salut James quoi de neuf ?
James : Salut Keith.
Auditeur 3 : Je t’ai rencontré en 1989 pendant la tournée … And justice, j’ai eu des pass pour les backstage et…
James : Désolé pour tout ce que j’ai fait.
H.S. : Oui, il le pensait pas vraiment quand il t’a dit que t’avais un gros cul !
Auditeur 3 : Non, non c’est pas ça. J’ai aussi vu Lars, parce que je suis batteur, et on traîné on a parlé et tout ça, et c’était vraiment un super concert, vous faites de la super musique, alors continuez !
James : Merci j’apprécie…
H.S. : C’est sympa ça. Voici Mark…
Auditeur 4 : (il balance un flot d’insultes à James avec un accent de beauf américain) C’est quoi cette tapette ? (il imite James) « Il faut que je me connecte avec les gens, je veux plus de personnes sur ma liste… » T’as qu’à aller travailler espèce de gros pédé ! « Il faut que je traverse les luttes de ma carrière » T’es qu’un gros pédé !
H.S. : attends une seconde… James qu’est-ce que t’en dis ?
James : Je crois que je connais ce gars… c’est toi James Hetfield ? (rires)
H.S. : Oui, ça va arriver souvent ce genre de choses… Les gens me traitent souvent de pédé. Bon on passe à Joe…
Auditeur 5 : Salut quoi de neuf ? Hetfield, James, tu es le meilleur de tous les temps, je t’aime ! Je voulais juste demander, est-ce que toi et Lars vous avez déjà eu des problèmes ou des grosses différence d’opinion quand vous composez, parce qu’il a l’air d’être un peu dictateur?
H.S. : Tu veux dire, est-ce qu’il se sont battus ?
Auditeur 5 : Ben pas forcément se battre, mais est-ce que ça vous ai arrivé de bien vous gueuler dessus ?
James : Non, seulement à… chaque chanson … (rires)
H.S. : Mouais, à moi de poser une question. Est-ce que vous en êtes venus aux mains ? Parce que je suis sure que tu pourrais botter le cul de Lars avec une main attachée dans le dos, mais lui il agit comme si c’était un dur, et qu’il pouvait te latter !
James : Ce n’est pas juste pour lui. Tu sais je l’ai tapé une paire de fois et…
H.S. : Il s’écrase ?
James : Oui…
H.S. : Ah carrément .
James : Il ne gère pas bien la douleur…
H.S. : Est-ce qu’il pleure ?
James : En tout cas, ce n’est pas comme ça qu’on résout les conflits. C’est les enfants qui font ce genre de choses, et… je suis passé par là.
H.S. : Donc avec un coup de poing, tu assommes Lars, et il pleure ? Où il va à l’hôpital ?
James : En tout cas, il me foutrait des coups. En tout cas, la colère c’était un de mes problèmes, je l’accumulais, et après ça pétait !
H.S. : En tout cas vous êtes pas comme les Beatles. Eux résolvaient les problèmes en parlant !
James : Attends voir, la première fois que je l’ai tabassé, c’était heu… on avait joué à LA, c’est super vieux, même avant Kill’em all ! Alors on devait jouer sur scène pour la première fois, et on avait tout bien répété, on s’est dit si on joue on fait cette chanson là… et on monte sur scène et il commence à jouer une chanson qu’on avait pas répété depuis super longtemps, tout ça parce que ça commençait par de la batterie ! J’étais trop enragé ! Alors sur la scène, je me suis retourné et je l’ai cogné ! (rires de tous)
H.S. : Tu l’as fait tomber de sa batterie ?
James : C’était après la chanson. Il est venu saluer, et je l’ai cogné.
La fille : (qui est morte de rire depuis 5 minutes) pendant qu’il saluait ?
H.S. : Oui, je connais ça, Fred me brutalisait beaucoup. (rires) En tout cas c’est super, j’aurais adoré être là le jour où tu l’as cogné ! C’était vraiment la chose à voir.
La fille : Mais bon fait bien admettre qu’il est fort, non ? Il a toujours gardé sa position et exprimé ses opinions, même si tu l’as cogné une paire de fois.
James : Ben tu sais, on a une relation très étrange. Parce que des fois on se bat, mais ça n’a rien à voir avec les chansons. C’est pour savoir qui sera plus fort, qui a raison… C’est comme au tribunal, quand les deux avocats se battent pour savoir lequel est le meilleur, lequel va convaincre.
H.S. : Est-ce que vous traînez ensemble en dehors des trucs pour le groupe et les concerts ? Genre est-ce que vous allez dîner avec vos femmes, ou c’est seulement professionnel entre vous ?
James : Un peu oui. Des fois on en a envie, des fois non. Des fois on en a vraiment marre l’un de l’autre. En fait, on est des frères ! On s’aime, on se déteste, et tout ce qu’il y a entre deux.
La fille : Est-ce que Lars est radin ?
H.S. : Pourquoi tu dis ça ?
La fille : Ben l’autre jour Steeve-O était là, et il a dit « Lars on se partage la note ? » Et il paraît qu’il a demandé quel pourboire on allait laisser, …
H.S. : Et qui avait pris quoi…
James : Heu… tu sais… heu, lui et l’argent, heu… s’il en a, il le dépense.
H.S. : Et pendant les jours « bourrés », est-ce que tu as déjà partagé une femme avec lui ?
James : heu… (rires), oh Howard !
H.S. : han, tu l’as fait espèce de fils de pute !Tu as partagé une femme avec lui !
L’autre gars : J’en suis sûr…
James : Tu rigoles ? On est un groupe de rock !
H.S. : Ouais, mais je pourrais pas faire ça avec un autre mec, c’est trop gay pour moi. Je pense pas que je pourrais.
La fille : Et pourquoi le faire, il y tellement de femmes !
H.S. : C’est qui cette femme en question, et pourquoi vous l’avez partagée ?
James : (silence gêné)… Est-ce qu’on peut parler des luttes de pouvoir dans le groupe plutôt ? (rires)
La fille : H.S. : wow, ok
James : Bon et ben, peut-être, qui sait ? En tout cas, il y a toujours eu ce truc… Quand on arrive quelque part, tu veux que les gens s’intéressent à toi.
H.S. : Chaque batteur doit être jaloux quelque part du chanteur, du guitariste. Forcément… je veux dire, t’es sur le devant de la scène, tu as tous les regards vers toi !
James : Il a aussi le pouvoir pour guider aussi. Il veut distraire, il veut l’attention aussi. Il le fait à sa façon dans le monde des affaires, il est très bon à ça aussi.
H.S. : Mais tu dois admettre que tu XXX mieux que lui non ?
James : (rires) Je ne me souviens vraiment pas… mais bon probablement.
La fille : Mais laisse-moi te poser une question, finalement ça s’arrange pour vous, puisque lui il aime faire les interviews plus que toi, donc c’est là qu’il est sur le devant de la scène.
James : Oh, il est très bon pour parler.
H.S. : Heu dis est-ce que t’as des problèmes avec un gars de Staind ? Tu l’as cogné ou un truc dans le genre ?
James : Non… Je crois pas.
H.S. : Bon, ok… Heu bon James, le film est génial. J’ai vraiment adoré, je trouve que c’est une bonne chose de vous montrer comme ça.
La fille : Je suis super pressée d’aller le voir.
H.S. : Il est super. Metallica, SKOM dans vos cinés en ce moment. Toutes les infos sur SKOM.com. C’est un coup d’œil intéressant sur Metallica et leur façon de travailler sur la musique.
La fille : Ce n’est pas quelque chose que l’on ait l’habitude de voir.
H.S. : Non… C’est complètement fou.
James : C’est super les gars, merci de m’avoir appelé.
H.S. : On se voit plus tard, viens nous voir un de ces 4.
La fille : C’était cool de parler avec toi.
James : Ok, merci.
H.S. : Bye James.

H.S. : Ce mec là tue tout. Il en a vécu des choses.



*mid-life crisis : une sorte de crise de la quarantaine (crise de milieu de vie littéralement)
Darrell Lance Abbott 20-08-1966/08-12-2004
R.I.P Cowboy!!!
Cactus.
  • Special Supra utilisateur
Bien longue l'interview...j'ai tout lu...des trucs interessant sur lars..
Ouais !
Absolut Fender
wow...
t'as idée du temps quil m'a fallu pour tout lire ?!
trop^drôle quand il parle de Lars...
Modifié le 06/01/2006 à 18:22
Cliff 'em all

F e e d Y o u r H e a d

Radiohead ? Ouais, c'est du mauvais Pink Floyd quoi...
StrengthAndPride
Je trouve que le journaliste est plutot indiscret et touche des sujets qui ne le regardent en rien, et pourtant James reste calme, j'comprends pas.
Ribal
  • Custom Méga utilisateur
c'est clair que y'a des question assez osé !

Sinon sympa le tabassage de Lars
Cactus.
  • Special Supra utilisateur
StrengthAndPride a écrit :
Je trouve que le journaliste est plutot indiscret et touche des sujets qui ne le regardent en rien, et pourtant James reste calme, j'comprends pas.


grave c'est ce que je pensais en lisant ca... je croyais que l'interview allait s'areter net...
Ouais !
TallicA
  • Vintage Total utilisateur
y'a eu pire comme truc, je posterai l'interview playboy à l'occasion ou on aprend que kirk c'est fait abusé par son voisin, des trucs de fou, on voyait que y'avait bcp de tension dans le groupe à l'époque en 2000 c'était je crois, bon c'est environs 4fois plus long que celle que j'ai posté tout à l'heur!!!!
Darrell Lance Abbott 20-08-1966/08-12-2004
R.I.P Cowboy!!!
TallicA
  • Vintage Total utilisateur
bon aller voilà:

soyez courageux!!!

ça va du bizutage de jason, à l'alcoolimse de Hetfield, à napster en passant par les problèmes HETFIELD/NEWKID, ça balance un peu sur la scène néo metal de l'époque, des groupes avec qui ils ont tournée peu de temps après!!!! hehehe

PLAYBOY : Vous avez passe une grande partie de l an dernier a lutter contre
Napster. Mainteant l affaire est dans les mains de BGM et cela a change le systeme en un service payant. Est ce que le rat est mort? Ou bien d autres sites de lasortes on fait leur apparition?
ULRICH : Il y a tout plein de napster miniatures sur le net. Mais Napster a du succes car en realite c est Computer 101 avec d autres boites, the programme commence a etre
vraiement complique. Et ils(mini napster) ne vont pas se faire sortir de la meme facon que
Napster. Maintenant, tout le monde a la guarde haute. Avec les nouvelles technologie les
gamins de 19 ans en cinq minutes peuvent trouver un moyen de countourner l obstacle. C est
un fait et c est pas pres de finir. Je pense que ca peut arriver a un point ou c est une
sorte de nuisance comparable aux bootlegz et le piratage.
PLAYBOY : Qu avez vous accomplit en poursuivant Napster?
ULRICH : Ce que nous avons fait de mieux c est avertir le public Americain. Ensuite c
est la premiere secousse du 21eme siecle. Les gens s interressent plus a ca qu aux election
Presidentiel. Honnetement, cela a ete un putain de reveile du millinaire pour tous
ceux qui ont qqc a faire de la propriete intellectuelle. Il y a tous ces cercles de vielles
dames qui font de la broderie. Soudainement, ces borderies sont volees et echanges sur
Internet. Et ces vielles Dames ne sont pas pretes de toucher leur royalties.
PLAYBOY: Donc maintenant MetallicA is allie avec le banc des vielles Dames?
ULRICH : [Levant les yeux aux CIel] C est ton poit de vue.
PLAYBOY : Certains de vos fans sont pour Napster.
HETFIELD: [grimace] Parce que ce sont des batards flemmeux et ils veulent tout
gratuit. Je crois que Napster a gagne la guerre dans les journaux. Ca a casse la facon dont
les fans nous percoivent- ils voyent MetallicA comme une bande de gars qui veulent
leurs reprendre leur truk gratuits. J aime faire de la musique parce que c est un bon style
de vie et que j en tire de la statisfaction. Mais je ne peux pas nourir ma famille avec de
la satisfaction.
PLAYBOY : Donc Napster a fait du mal a MetallicA?
HETFIELD : Je ne veux pas lire "Napster a fait du mal a MetallicA". C est tres difficile de nous faire du mal. Ils (napster) ont altere la fancon dont les fans nous voyent.
ULRICH : Je suis d accord (NDT: dans la version du
net il est ecrit le contraire). Des le premier jour on s en est pris plein la geule a cause de
nos cheveux, de notre Montley Crue - Bon Jovi producteur Bob Rock, pour avoirdirige la tournee LollapaloozA, pour avoir ecrit des ballades ou encore avoir fait un album avec un orchestre symphonique. C est le pain quoditien des inventeurs et visionaires.
PLAYBOY : A part du au fait de sa verve naturelle, pourquoi Lars est il devenu le porte parole du groupe contre Napster?
HETFIELD : Ma femme et moi acceuillions notre second enfant [fils Castor, ne en Mai 2000]. Et la famille est prioritaire. Donc Lars a du partir seul en avant, et il y a eu qq vagues. Vous connaissez Lars? il peut etre tres bavard et etre un vrai gosse de temps
a autre. J ai grince des dents a certaines interviews : "Oh gars, ne dis pas ca!".
ULRICH : j ai dit des truck presque hors de propos. Quand Limp Bizkit ont
signe avec Napster et touche $2 millions pour jouer "gratis" (il est possible de faire des concerts gratuits sans sponsors, puisqu on le fait aussi). J ai dit que c etait "mensonges". Je connais pas mal de gens qui n aiment pas Fred Dust, mais je crois qu il a putain de talent. Quand j ouvre la bouche, la plus part du temps je dis des choses avec un "on ne sait quoi" d eloquent et de temps a autre je dis des tres grosses conneries! Je suis au courrant de ca!
PLAYBOY : Quelles genres de chose les fans vous ont ils dit en face?
HETFELD : Certains ont dit: "Laisse Napster tranquille, gars" si ils etaient suicidaires [rires]. Mais ensuite c etait "MetallicA rocks, dude". Donc tu pourrais changer ton "merci" en "va te faire ....". J ai un tas d arguments pour les fans qui veulent en "discuter". Cette pouvre fille a Atlanta, je l ai faite pleurer. Elle pense que l argent a qq chose de diabolique. Pourquoi ne vis tu pas dans au Canada ou dans un pays socialiste?
ULRICH : Si tu ne veux plus etre un fan de MetallicA parce je ne veux pas te donner ma musique gratos, et bien moi je ne veux pas de toi comme fan!
HAMMETT : je suis choque par la reaction des gens. Je pensais que c etait si evident: les gens se servent de notre musique alors qu ils n en ont pas le droit, on veut les arreter. Les ordinateurs donnent l impression que ce n est pas "voler", parce que tout ce que tu fait c est appuyer sur un bouton. De tout facon, voler c est mal.
PLAYBOY : Vous avez casse les peids a pas mal de monde. Sur la toile des inforamtions circulent comme quoi "Lars & Kirk sont gays".
HAMMETT : Ca montre juste un manque de creativite certain. C est comme traite qqn de "facho".
PLAYBOY : Vous avez peut etre raison sur le principe mais il est difficile pour les gens de s impatiser avec les riches!
ULRICH : Oui, c est ca! Donc ca devient a propos de "Ces Rock Stars avares".Mais mets toi bien ca dans le crane, apres avoir vendu 80 millions d albums, je ne sais pas ce que j ai faire avec ce putian d argent. Donc peut on parler du vrai sens de cette histoire? A mon avis c est une histoire de choix. Je veux choisir ce qu il advient de ma musique. Il est clair que dans un futur proche ce sera vendre de la musique "online". Mais il est clair aussi, que ce systeme ne marchera pas si le gars d a cote ne propose la meme chose gratis!
PLAYBOY : Quand vous avez commencez a poursuivre Napster, pensiez vous que ca allait etre aussi long?
ULRICH : J en avais pas la moindre idee. Tout ce remu-menage sur "Lars Ulrich Pour la Propriete Intellectuelle" je m en fous!
PLAYBOY : Avez vous etes surpris d etre hues au "MTV music Award" en Septembre?
ULRICH : J etais pas au courrant de ca quand j etais sur place. Dans les coullisses les gens me disaient: "Woah, t as bien pris les sifflets!". j ai fait "Quels sifflets?"
PLAYBOY : C est surprenant, car vous sembliez indispose!
ULRICH : J etais un peu bourre. Ca a ete le plsu mauvais show auquel j ai jamais ete. Je me suis barre, je suis alle dinne avec des amis et on a pris qq cocktails.
PLAYBOY : Quand le createur de Napster s est pointe avec un T-shirt de
MetallicA, ils ont pointe la camera sur vous et vous sembliez hagard.
ULRICH: Tu dois comprendre que tout avait ete plannifie. Ils m ont demande de donner un "Award" a Shawn Fanning. La veille, les avocats de Napster l ont force a faire ca. Ils ont pense que j allais faire un faux pas ou kui faire du mal. MTV demanda :"Un probleme avec le fait qu il porte un T-Shirt de MetallicA?". Reponse "Continue".
Je savais tout. Je pretendais dormir. Une main devant la figure et hochant la tete. Ce fut contreverse.
PLAYBOY : Qu est ce qui vous ferez arreter les poursuites contre Napster?
ULRICH : Ils ont voulu regler ca. La seule choses qu ils ont trouves c est payer nos frais d avocats. Mais nous croyons qu ils peuvent blocquer l acces aux titres de n importe quel groupe qui le desire.
HAMMETT : On a tjrs eu affaire aux critiques des les premiers jours. Quand
"Kill'Em All" est sorti. il n y avait rien comme ca. Quand notre second opus est sorti, on avait fait une chanson lente, pour Dieu ne sait quoi! meme nos fans nous ont critiques. On a des gillets pare-balles pour les critiques. Pour dire la verite, on se nourit avec.
HETFIELD : MetallicA aime etre detester.
HAMMETT : Absolument. Avant meme d etre un groupe nous etions mis a l ecart. Donc c est facon de voir les choses nous va tres bien.
PLAYBOY : Maintenant que vous etes des SuperStars, non seulement sur MTV mais aussi sur VH-1, il est facile d oublier a quel point vous eties impopulaire a vos debuts.
HETFIELD : Quand Lars et moi se sont rencontres, nous aimions la meme musique qui
etait loin d etre appreciee surtout a Los Angeles. On etait lourds et rapides. Tout sur LAS etait court et aguicheur : Montley Crue, Ratt, Van Halen. Et tu devais avoir du Look. Et nous, on avait un look special.
PLAYBOY : Une seconde, vous n etiez pas immunise contre la mode a LA!
HETFIELD : On a eu notre bataille avec les spandex, c est sur. Tu peux montrer tes attributs avec! "Porter Spandex, ca fait chic!" Alors de notre premier tour en Amerique mon spandex - putain je deteste dire mon spandex. C est malsain comme phrase. Enfin, il etait mouille (le spandex) a cause de la nuit d avant, et je l ai etendu au dessus du radiateur. Un trou s est forme juste au milieu. Ca ressemble a un "porte
jartelles". J ai donc decide de garder mon Jean et c est la meilleur chose qui me soit arrive. Lars a porte ce truk jusqu au Black Album Tour. Il pourrai donc avoir un avis different.
ULRICH : On etait hors categorie a Los Angeles. La premiere annee, c etait solitude.
HETFIELD : Nous avons fait des concerts ou si nos petites amies n etaient pas la, ben y avait personne au premier rang. Alors des fans de la premiere heure se sont mis a nous suivre et sont devenu par la suite des membres de l equipe. "Peut etre que ce gars veut s occuper du matos donc j ai pas a le faire!"
PLAYBOY : D ou vient le theme mediaval, Dongeons et Dragons, des premiers albums?
HETFIELD : Judas Priest etait un groupe que nous apprecions tous. "Oh il ecrit a ce sujet. Ok, alors c est qui faut faire pour etre metal". Puis on est passe a la vitesse superieur, "Ecrivons sur ce que nous faisons" : Whiplash, Hit the Lights and Seek And Destroy, qui en gros consistaient a ecraser la merde. Nous travaillions le jour. Apres ca, nous faisions la fete, foutions les meubles dehors et fumions des joints. Nous cassions les vestiaires car on etait suppose le faire. Puis nous payons la note et partions, "Whao! je savais pas que Pete Townshend a paye pour cette lampe!" A la fin de la tournee on avait pas fait de benefices. Vous avez acheté des meubles pour un paquet d'instigateurs (??).
HAMMETT : On buvait le jour et la nuit et on avait du mal a etre pres pour le show. Les gens tombes comme des mouches autour de nous mais nous etions tres tolerents. notre reputation nous precedait. Je ne peux pas me rappeler du "Kill Em All tour car on avait l habitude de commencer a boire a trois ou quatre heure de l apres midi.
HETFILED : Bousiller les vestiaires, ca avait qq chose avoir avec toutes ces merdes (boissons, drogues etc). Le pire, ce fut au "A Day on Green". Un gars et moi, completement defonce avec du Jãgermeister, on s est dans la tete que le chariot de bouffe et les fruits devaient passe a travers l aerateur. "La bouche d aeration n est pas assez grande. Viens on fait un trou!" La caravane etait ruinee. Bill Graham, Repose en Paix, etait le promoteur. J ai ete convoque a son bureau. Du style, "Bon je dois aller voir le principal maintenant". Il dit, "Cette attitude, j ai eu la meme conversation
avec Sid Vicious et Keith Moon". J ai dit "Cool... heu... une minute ils sont morts! alors c est pas cool. Peut etre que je devrais prendre mes affaires". j ai realise que l important etait d etre un groupe et non faire chier les gens et tout casser.
PLAYBOY : James, qu avez vous penser de Lars au premier jam?
HETFIELD : Lars possedait un kit de daude avec une cymbale. Ca n arretait pas de
tomber. On devait s arreter et ramasser ce putain de truk. Il etait vraiement pas bon.
Aujourd hui, il n est pas LE batteur l annee. Nous le savons tous. Quand nous
jammions c etait, "Putian qu est ce que tu nous a fait la??" Nous le collions la note pour le studio au passage [rire ]. Il y avait telement de choses a son sujet. Ses manieres, son look, son accent, son attitude, son odeur. Il sentait - comment dire ? - comme un danois je crois. Ils ont pas le meme point de vue que nous en ce qui concerne le bain. Au USA on utilise du savon.
ULRICH : Les kids americains! ils etaient omnibules par le fait de prendre quatre douches par jour!
PLAYBOY : Et bien, vous laviez vous?
ULRICH : Assez souvent pour moi ok?
HETFIELD : Nous on va a MacDonal et lui il bouffe du hareng. Il etait d un monde different. Son pere etait celebre. Il s en portait bien. Un riche, un enfant seul. Spoilier! c est pour ca qu il a une grande geule. Il sait ce qu il veut, il fait ce qu il faut pour et il a eu cette attitude toute sa vie.
ULRICH : j etais fils unique. Je viens d un mileu liberal comme vous pouvez l
imaginer. J ai voyage dans le monde entier avec mon pere. En effet, James et moi avons des antecedants completement opposes. En viellissant, on devient encore plus different.
HETFIELD : Il m a initier a plein de musique differente. J ai passe eaucoup de temps a son domicile, a ecouter des truk. J arriveai pas a croire a la taille de sa collection de disques. Je pouvais esperer m offir un disque par semaine, mais lui il pouvait revenir du magasin avec 20 disques. Il achetait Styx and REO SpeedWagon, groupes qu il ecoutait au Dannemark. Je disais, "Putain de bordel! pourquoi as tu achete Styx???"
ULRICH: Je suis obsessionnel. Quand je m interrese a qq chose, j apprends tout sur le sujet, que ca soit des chaises danoises de la grande epoque moderne entre 1950 et 1956, ou Jean-Michel basquia ou encore Oasis. Quand j avais neuf ans, c etait Deep Purple. Je pouvais passer tout mon temps a faire le guet en dehors de leur hotel a Copenhage, attendant que Ritchie Blackmore sorte histoire de le suivre dans la rue.
PLAYBOY: Si vous aimiez tant votre patrie, pourquoi etiez vous a Los Angeles?
ULRICH : J ai fini l ecole au Danemark et demenage au USA pour poursuivre une carriere tennistique. Nous avons atteri a NewPort Beach, qui la zone la plus upe de LA apres Beverly hills. La bas, il y a tout plein de gosses avec leur putian de T shirt Lacoste violet, et moi avec mon T shirt d Iron Maiden. Je crois que ca choque, on y voyait de l alienation. James Hetfield etait le roi de l alienation. Donc il y avait de la fraternite a travers ca, fait qui nous a reuni.
PLAYBOY : A quel point James Hetfield etait il aliene qd vous l avez rencontre?
ULRICH : J ai jamais rencontre qqn d aussi timide. Il etait vraiement renferme et
affraye par le moindre contact social. Il avait par ailleurs un grave probleme d acne.
HETFIELD : Il n y avait pas grand chose a dire, je crois. Qd j ai rencontre Lars, ma mere venait de deceder. Tout le monde etait l ennemi a l epoque. J etais pas un as qd il sagissait de parler, c etait surement du au fait d avoir grandi dans un milieu un peu "aliene". J etais fatigue d expliquer ma situation religieuse. Une fois que le groupe a ete forme, j ai pense ne plus avoir besoin de le dire a personne. Lars pouvait l expliquer a tous. [Erreur dans le texte fourni sur le net] Il etait le seul a comprendre le sujet des chansons de l enfer [rire].
PLAYBOY : Quelle etait donc votre situation religieuse?
HETFIELD : J ai ete eleve comme un membre de l eglise Scientologiste, etrange
religion d ailleurs. La doctrine principale pretend que Dieu reparre tous. Ton corps est un coquillage, tu n as pas besoin de docteur. C etait abrutissant et dur a comprendre. Je n ai jamais eu le physique pour jouer au football. Etrangement je devais quitter la classe lors des cours sur la sante, et tous les gosses me demandaient "pourquoi dois tu
partir? T es pas un peu con des fois?" Qd t es gosse tu veux faire parti d une equipe. Ils etaient toujours en train de t observer et de pensaient que tu etais bizzare. C etait tres enervant. Mon pere enseignait a l ecole du dimanche. Et j etais force d y aller. Nous avions droit a tout cet endoctrinement et cette petite fille avait casser son bras. Elle se mit debout et dit "j ai casse mon bras mais maintenant, regardez, tout va mieux".Mais il etait juste bande. Qd je repense a tout ca, c est plutot pertubant.
PLAYBOY : N avez vous jamais fuge?
HETFIELD : une fois, ma soeur et moi on s est barres. Nos parents nous ont ratrappe quatre blocks plus loin. Ils nous ont passe un de ces savons!
PLAYBOY : Croyez vous alors a martiriser vos enfants?
HETFIELD : Martiriser mes amis et leurs femmes. Oui en dernier recours. Mais avec la martirisation viens le grand pourquoi.
PLAYBOY : Comment etait la relation entre vos parents?
HETFIELD : C etait le second marriage de ma mere, j ai deux autres grands demi
freres. Je n'ai vraiment pas vu d agitation. Ils ne se disputaient pas devant nous. Puis mon pere est parti en voyage d affaire pour plusieurs annees... tu saisis? Je commencais le secondaire. On nous a cache qu il etait parti. puis un jour ma mere a declare "Pere ne reviendra pas". Ca ete dur. Il y a eu des orages si bien que ma mere devait etre a la maison en meme temps que nous car sinon j aurai tuer ma soeur. On se foutait sur la geule les uns les autres. Je me souviens l avoir bruler[la soeur] avec de l huile chaude et ce fut "C est alle trop loin!!". Ma mere se faisait un sang d encre et ca la rendait malade. Elle nous le cacha. Tout d un coup, elle se retrouve a l hopital. et tout d un coup, elle meure. Le cancer. Nous sommes alle vivre chez mon demi frere qui a dix ans de plus. Ma soeur est devenu un trainee et on la viree de la maison. J ai termine le lycee et j ai fait "A plus tout le monde".
HAMMETT : James vient d une famille dechiree, je viens d une famille dechiree aussi et qd j ai rejoins le groupe, nous avons surpasse ca. Etant enfant j ai ete abuse sexuellement. Mon pere buvait bcp. Il nous envoye ses merde a la geule a ma mere et moi. Qd je me suis mis a la guitare a partir de l age de 15 ans, je quittais rarement ma chambre. Je me souviens avoir du defendre ma mere le jour de mes 16 ans qd il s est mis a l attaque. Il s est mis a me courrir apres par la suite. Puis il s est barre. Ma mere a du faire des peids et des mains pour m elever moi et ma soeur. J ai mis toute ma haine dans la musique. J ai
aussi ete abuse a l age de 9 ou 10 ans par mon voisin. Ce gars etait complement malade. Il a meme baise avec mon chien, Tippy. Merde, je peux en reire maintenant et j en riais a l epoque.
PLAYBOY : il semblerait que le heavy Metal attirre un large nombre de gens qui ont eu des problemes similaires dans le passe.
HAMMETT : Je crois que le heavy Metal est therapeutique. C est le genre de music qui repousse la tension. Je crois que c est la raison pour la quelle les gens qui ont eu une enfance difficile s accroche au heavy Metal. Ca permet au gens de refouler l agressivite et la tension d une facon non violente. Deplus, le heavy Metal possede un esprit communautaire, ca regroupe les outsiders ensemble. Le heavy metal semble attire toutes sortes de malheureux, d animaux perdus, des gens que personnes ne veux.
ULRICH : J ai tjrs eu des problemes avec ca parce que je ne pense pas avoir subit de dommage mental majeur. pourquoi ce phenomene est il limite au Metal? Si tu vas a un concert de Elton John les gens ont le meme baggage emotionel. Si tu aligne 10 fans de MetallicA contre le mur, tu vas avoir dix histoires differentes.
PLAYBOY : Et trois d entre eux vont pisser contre le mur.
ULRICH : et l un d entre eux va se taper la tete contre le mur, yeah! Ce genre de cliche m emmerde!
PLAYBOY : Au debut, avez vous considerer d autres noms que MetallicA?
ULRICH : Nous possedions une liste de 20 noms : Nixon, Helldriver, Blitzer.
Mais j avais un penchant pour Thunderfuck.
PLAYBOY : Qd avez vous commence a attire les nanas?
HAMMETT : Il y a tjrs eu des femmes aux concerts. Sauf qu il etait difficile de faire la difference entre elles et les mecs
ULRICH : Les filles pouvaient se pointer dans le bus et foutre le feu. Du style "OK, voila deux filles, tout le monde en ligne !". Les gens disaent "Eww, elle vient de se faire l autre gars..." et alors? ca veut pas dire que tu dois lui mettre un coup de langue.
HETFIELD : Ca leur plaisaient de fare ca [les nanas]. Et,[rires], elles se debrouillaient bien. A l epoque on partageait tout. "Je me la suis faite! Hey mec, a ton tour". Lars faisait le charmeur et faisait son chemin dans leurs cullotes. Kirk avec sa geule de bebe etait un appel a femmes. Et Cliff il en avait une enorme. Le monde tourne autour de ca non?
ULRICH : Nous avions l habitude de faire ce que nous appelions les grosses tartes, c etait genial. Nous finissions le concert et on avait le droit a dix nanas a poil son la douche.
HAMMETT : Je n arrive tjrs pas a comprendre le comment de la chose. Je suis devenu exceptionel d un seul coup. Me suis je reveille different? Un compte en banque qui deborde me fait il plus beau? Personne avant ca ne m avait traite avec autant d egard.
PLAYBOY : Quel est celui qui en a le plus a son actif?
HETFIELD : Nous en avons tous profite. A mon avis personne dans ce groupe n a jamais eu de femme d un soir etc.
PLAYBOY: De qui vous rappellez vous de la nuit ou Cliff est decede?
HETFIELD : Je me souviens avoir ete reveille avec des objets qui volez dans les sens. J ai explose la vitre et je suis sorti en sous vetement, il faisait 20 degree (F), et il manquait Cliff. Je me souviens avoir vu ses jambes coincees sous le bus. Il avait les jambes les plus fines et les plus blanches que j avais jamais vu. Je savais a ce moment la qu il nous avait quitte. Le bus etait en plein sur lui. Nous fut transporte a l hopital, la notre manager a dit "On reunit le groupe et on y va" Qd il a dit le mot "groupe", ce n etait pas le bon mot. "Putain on est plus un groupe du tout!". Alors on s est refugie dans l alcool.
HAMMETT : Cliff etait vraiement intelligent, un grand lecteur et tres eloquent. Je peux pas comprendre pourquoi il est parti et pas aucun d autre nous.
NEWSTED : Cliff Burton etait mon dieu. C etait un gouru. Je veux dire que personne avant lui n avait joue comme lui. On la copie mais jamais egale.
PLAYBOY : Alors vous etiez un fan qd vous etiez en Arizona?
NEWSTED : MetallicA etait la plus grosse influence de mon groupe, Flotsam & Jetsam. On tournait surtout en Arizona dans les clubs on dans le desert.
PLAYBOY : Dans le desert?
NEWSTED : T empreintes a tes parents, 80 ou 120 balles, et tu loues un generateur
pour une journee. Tu prends qq tables a l ecole du coin poour faire une scene puis tu loues un machine a broulliard. Tu demandes a des gars d acheter a boire et tu dis "Des que les gens se pointe tu nous fille 40 balles". Et la camion se coince dans un le sable, tu sors qq tables tu les mets sous la roue. Elles se petent pour permettre au camion de continuer. Les mecs charges de la boisson sont deja bourre. Il est une heure de l apres midi. Ils ont tous leur 44 magnums a portee de main. En Arizona qd tu montres ton flingue tu peux t habillier comme tu veux. Bourre comme c est pas permi, tu t appercois qu ils ont devalise un SafeWay la veille. "Ouais c est clair ces gars la vont nous donner de l argent". Alors tu prepares tout et tu joues pendant une heure ou deux; et la les flics
se pointent, foutent tout en l air et c est fini. je n ai jamais fait d argent avant de
rejoidre MetallicA. Le mieux que je me souvienne, pour ce que nous pensions etre un grand concert, c etait $26 a partager a 5.
PLAYBOY : Ca ne vous manque pas?
NEWSTED : Ca me manque d etre dans le pate. Ca me manque d avoir faim. Ca me manque l exitation de commencer tot le matin pour mettre en place le matos dans le club. Et la seulement sept personnes sont las mais tu joues comme si il y en avait 700. Il y avait un Burger King just en face du club ou on jouait. On prennait une montage de burger a 29 cents. On etait heureux. "Je vais prendre un Coca". "Arrete tes conneries mec, ca fait deux burger de plus, on ira voler des bieres dans la remise mec". Parce que sans ca, c etait patate a l eau avec du ketchup vole de chez burger king.
PLAYBOY : Aviez vous deja vu MetallicA a l epoque de Cliff?
NEWSTED : oui. A Phoenix, avec Wasp, avant l arrive de Master Of Puppets. Premier Rang. Devant Cliff, dechaine, headbangant comme un malade. 14 balles pour un T shirt- tout l argent que j avais a l epoque. Nous y sommes alles juste pour MetallicA. Qd MetallicA on s est barre. Ils avaient tout casse, et nous savions que tout ce qu ils faisaient ils le faisaient avec les tripes!
PLAYBOY : Comment avez vous appris qu il etait mort?
NEWSTED : Un ami m a reveille a six heure du mat' . Il a dit "Tu devrais lire le journal, mec". Je me souviens de ses larmes qui tombaient sur le papier et qui se
melangeaient avec l encre. Nous nous sommes habille en noir lors de nos shows suivants.
PLAYBOY : Apres avoir su que Cliff etait mort, combien de temps s est il passe avant que vous ne commenciez a penser :"hummm, MetallicA va avior besoin d un nouveau basiste"?
NEWSTED : Je revais eveille en me disant et si? et si?
PLAYBOY : Ils vous ont amene jusqu a San Fransisco pour l audition. Etiez vous
nerveux?
NEWSTED : Cette semaine la, je n ai pas dormi. Je me suis peut etre endormi une ou deux fois. Pendant 5 jours je suis reste debout a jouer au temps que je pouvais. J ai eu et perce cloques sur cloques. Je pouvais sentir mes nerfs qd je jouais sur la corde, je me suis arrete un moment. Des amis ont mis de l argent en commum pour me payer le billet d avion, $140, pour l audition.
PLAYBOY : Pas tres cher tout ca, ils [james&co] n ont pas payer votre billet. Ont ils etaient durs avec les autres pretendants?
NEWSTED : Il y a un gars il y est alle il avait sa basse signe par un gars de
Quiet Riot. Et James est reparti et a dit "Suivant!". Comme ca, avant meme que le gars branche son instrument. Les autres etaient desesperes!
PLAYBOY : Racontez moi votre premiere annee avec eux.
NEWSTED : Arrassant! plein de tests emotionels.
HETFIELD : On etait plein a ras bord de haine. "Tu es la a la place de Cliff,
voila pour toi!". C etait une therapie pour nous.
NEWSTED : Une fois, il etait quatre heure du mat', ils ont frappe a ma porte d hotel qd on etait a New York. "Debout Encule! C est l heure de boire mon petit". Tu vois? "Tu es dans MetallicA mainteant! Tu ferais bien d ouvrir cette putain de porte!" Ils ont continue a frappe et soudain la porte ceda. Ils sont rentre "Tu aurais du repondre, salope!". Ils prirent le matelas et l ont foutu dehors avec moi dessus. Ils ont ajoute la chaise, le bureau, le meuble de tele- tout ce qu il y avait dans la chambre - sur le
matelas. Ils ont balance mes vetements, mes cassettes, mes pompes par la fenetre. La creme a raser sur le miroir, du dentifrice partout dans la chambre. De la devastation, voial ce que c etait. Puis ils s enfuyaient et criant "Bienvenue dans le groupe, Mec!".
PLAYBOY : Saviez vous qu ils ont dit aux gens que vous eties homosexuel?
NEWSTED : Non. Je veux dire, ca a ete si loin, que ca c est mineur.
PLAYBOY : Pourquoi ont ils fait ca et pourquoi avez vous suporte ca?
NEWSTED : Parce que c etait MetallicA, c etait mon reve devenu realite, mec. J etais vraiement frustre, j en avais marre de me sentir pas aime. Ils ont fait ca pour ca voir comment je m em sortais. Qd tu vas pour remplacer Cliff Burton, ti dois etre caustaud.
PLAYBOY : Ok, les mecs, qui etait le plus gors buveur dans AlcohollicA?
HAMMETT : James. Il pouvait boire une demi bouteille de Jagermeister seul aussi bien qu une bouteille de Vodka.
ULRICH : James hetfield. Si lui et moi commencions a boire en meme temps, six heures de liqueur forte plus tard, je pourrais mourir. Pendant longtemps, il a traine avec l alcool bien plus loin que le reste d entre nous.
HETFIELD : Exact. j avais l habitude de boire une bouteille de vodka sjuste pour le fun. Je surpris d etre tjrs en vie.
NEWSTED : Dur de s en souvenir. Oeil pour Oeil, je dis Lars. Il peut en prendre
partout, parce qu il est danois. Ils sont conditiones tres toto pour ca!
ULRICH : [eclatant de rire] J ais vraiement un mentalite bizzare. je peux sortir pendant trois jours de suite et ne pas toucher une goutte d alcool les quatre suivants.
NEWSTED : James est le seul a avoir ete si soul qu il ne pouvait venir aux
repetitions ou aux sceances photos. Il est le seul a s etre empoisonne lui meme.
HAMMETT : Jason n est pas un grand buveur comme nous tous. Il aime fumer.
PLAYBOY : Les gens qui aiment la musique rapide aime aussi le speed[drogue].
Est ce que le groupe est tombe dans la spirale du speed?
HAMMETT : La vitesse n est pas la bienvenue dans notre camp. Mais les gens presses nous aiment.
ULRICH : James est le seul a ne pas avoir abuser des drogues. Moi meme, Jason, kirk et Cliff ont experimente differentes drogues a differents degrees.
HAMMETT : La cocaine a tjrs ete dans notre vie. Tu es avec d autres musiciens et
ensuite, tu sais, tu vois 5 gars defonces dans la salle de bains. j ai eu un gros probleme de coke pendant le ...And Justice For All Tour, mais je m en suis sorti parce que ca me rendait depressif. J ai essaye le "smack" une fois. Merci mon dieu j ai pas du tout aime.
UlRICH : J ai essaye l acid une fois. Cette merde fout vraiement les jetons. La seule dorgue que j ai vraiement consomme c est la cocaine. Ca me permettait de boire une paire d heures de plus. Un tas gens utilise ca pour se rapprocher de toi, et tu tombes pour ca. j ai eu des cycles ou je me suis dis "Ok, je vais m arreter pour un moment". Puis j ai arrete pendant six mois.
PLAYBOY : Jason, avec le temps, est ce que le groupe a arrete de vous cassez les
pieds?
NEWSTED : Actuellement ca va mieux. Mais la seconde et troisieme annees furent plus brutales. A la place d actes de fraternites, il y a eu des actes et paroles qui blessent profondement et qui etaient basees sur le non respect.
PLAYBOY : Qu ont ils fait de direspectueux?
NEWSTED : Diminuer la basse sur AJFA. Ne pas ecouter mes idees, musicallement.
PLAYBOY : Est ce que Jason est vraiement sur le disque?
HETFIELD : Sa photo oui! [gros rire]. QQn m a envoye un CD blague avec ecrit "...And Justice For All - Maintenant avec basse!!"
ULRICH : C est le seul de nos disque avec le quel je ne suis pas entirement
satisfait. C etait plus du sport que de la musique.
PLAYBOY : Les groupes sont souvent comme des familles, et la il semblerait que cette famille passe son temps a se battre.
HAMMETT : Il y a plein d operas et de drames qui tournent autour du fait d etre dans un groupe. Je me suis retrouve a jouer l intermediaire. Je fait ca entre James et Lars, ainsi qu avec Lars et Jason.
HETFIELD : Le nom de Lars reveint souvent vous trouvez pas? [rires] C est lui le meneur avec sa grande gueule. C est un vrai trou du cul de temps a autre. Je l ai frappe une fois en concert, probablement lors de notre troisieme concert. Nous etions d accord sur le faite que nous allions jouer Let It Loose pour notre bis, et il est remonte sur scene et il a commence avec une autre chanson, parce que ca commencait avec la batterie. Je me suis retourne "Espece que Fils de pute!". je ne me rappelais plus des paroles, ce fut un echec total.
ULRICH : J ai commence avec la chanson que je voulais jouer. Je ne me rappelle plus pourquoi, peut etre que je pensais que c etait plus approprie pour un bis. Et il m a frappe.
HETFIELD : je me souviens l avoir jetter a travers son kit une paire de fois, lui balancait ses cymbales et lui ouvrir la tete avec.
ULRICH : Je me suis battu un pair de fois avec Jason.
HAMMETT : Je ne me suis battu avec personne dans le groupe. Je fais bcp de Yoga
mainteant, je lis un paquet de philosophie orientale. Je crois sincerement en le Karma: pas de viande, pas de boeuf, pas de porc pas de volaille.
HETFIELD : Il est clair que je ne suis pas le plus intelligent dans le groupe, donc gagner avec des arguments intellectuels ne risque pas d arriver. L utilisation de la
violence et de l intimidation a bien fonctionne.
HAMMETT : Qd James vient te voir en beuglant, il peut etre tres intimidant.
PLAYBOY : Bcp de bagarre donc au sein de MetallicA. Cela signifie t il que le groupe a un mauvais Karma?
HAMMETT : C est possible. Bon Dieu, on a traverse un tas de choses! Ce doit etre le Karma. Je ne sais pas si c est du a l energie que nos chansons delivrent. Les gens
canalisent l energie de nos chansons - 90% du temps c est bon, mais il se peut que les 10 autres c est pas bon. J ai entendu dire que certaines bandes de skinhead se tatooaient les titres de nos chansons sur les bras avec de grands swastikas en dessous. Il se peut aussi que ca soit personnel. Peut etre que James a eu tous ces accidents a cause de son Karma et cela affecte le groupe.
PLAYBOY : Comment pouvez vous expliquer le changement entre le AJFA et le Black?
ULRICH : Nos premiers disques etaient forces pures. Qd james s est mis a etre
confiant, de la vulnerabilie et de la confusion sont apparue, avec moins de volonte d agiter la tete comme un fou. A la place de "Ca fait chier, je vais tuer tout sur mon passage!". c etait plus, "Ca ete vraiement merdique et j en ai soufere".
HETFIELD : Sur le Black, qd je me suis mis a ecrire, je ne savais pas sur quoi
ecrire. J essayais d ecrire des paroles qui refletaient le groupe mais nous sommes quatre individus completement different. Donc la seule facon de faire etait a l interieur.
PLAYBOY : De tous ce que vous avez ecris James, quelle a ete la chanson que vous avez le plus hesiter a enregistrer?
HETFIELD : NEM. Ca a ete un tournant. C etait sentimental.
PLAYBOY : Dans le theme, NEM ressemble a une chanson de Styx - Babe.
HETFIELD : Fuck you. Fuck you very much [sourire]. Je ne pensais pas que le groupe l aimerai. Ils m ont vraiement aide sur ce coup la.
HAMMETT : A ce moment la, la seule chose a la quelle je pouvais penser c etait james ecrit une chansons pour sa petite amie? C est bizzare!
NEWSTED : A la premiere ecoute ca ne sonnait pas metallicA pour moi. J aime les truks lourds et rapides. Je ne crois pas que MetallicA doive fiare de la contry. On s en ai vachement approche avec Mama Said [load]. Je ne crois pas que ca me plaisait bcp.
HAMMETT : James veux etre percu comme l homme confient et fort. Et pour lui ecrire
des paroles comme ca - sentimemtale - demande pas mal de couilles. Lars, Jason et moi meme etions en instance de divorces. Je suis qqn de tres sentimental. J ai essayais de transmettre ces sentiments de culpabilites et d echecs dans ma musique pour en ressortir qq chose de positif. Ainsi firent Lars et Jason, et je crois que c est la raison pour la quelle le Black possede ce son la.
PLAYBOY : Avant, vous eties un des groupes les plus populaires du monde du metal. Mais avec le balck vous avez franchi un pas.
NEWSTED : A partir du moment ou on est passe sur MTV, des femmes bien plus belles ses sont pointees aux concerts. Just la nuit.
HAMMETT : C est un cliche mais les femmes aiment les melodies, elles aiments les choses douces et les belles chansons. et si c est ca qu il les a pousse dans notre petit peige et bien c est encore plus fort.
PLAYBOY : Pensez vous...
HETFIELD : NON. Je prefere ne pas penser.
PLAYBOY : Peu d albums se sont vendus a plus de 10 millions de copies. Pensez vous
que le Black soit le meilleur albums du groupe?
HETFIELD : Il y a sur cet album des titres que je n aime pas. Trough The Never n est pas terrible. Don t Tread On Me est loin d etre dans mon style musical. Holier Than Thou[i] est l une des plus merdique, correspondant a une veille facon d ecrire.
PLAYBOY : Par la suite quand LOAD est sorti, vous aviez les cheveux courts, du
maquillage et droles de vetements. C etait vraiement un grand chagement.
HAMMETT : C etait un phase. C etait l inspartiondu moment. Qui sait? Il se peut que l on fasse qq chose d encore plus complexe la prochaine fois.
PLAYBOY : Comme Hetfield en robe?
HAMMETT : Je pense que ca serai extreme [rires].
HETFIELD : je laisse Lars et Kirk s occuper de l image de front. Je n aime pas
regarder a ces photos. nos fan disent "[i]Qu est il arrive a MetallicA, les cheveux long,
les rebels, la graisse et le "Va te Faire" attitude?" maintenant c est comme U2 ou Stone Temple Pilot ou un de ces groupes bases sur l image. Bordel avait on besoin de ca? C etait stupide. Jason et moi n etions pas du tout dedans, kirk et Lars y etaient a fond. Tu peux en rire et etre blesser. Pour moi c est les deux.
PLAYBOY : Vous eties extra sans les mi-long.
HETFIELD : Allez! vive les mi-long. Ecoute gars je voulais avoir les cheveux courts et long a la fois.
HAMMETT : ca ne m est jamais arrive . ok ?
NEWSTED : Je ne dirais rien a ce sujet pour les trois mois de 1987 ou j ai eu la meme coupe.
ULRICH : Il est clair que James a ete le seul a faire ca.
PLAYBOY : C est clair, il n y a qu a voir la pochette interieur de Garage INC. Lars si James se laisse pousser les cheveux que faites vous?
HAMMETT : Si il fait ca je me tiens les cheveux en violet "Tu peux avoir un coupe idiote alors moi aussi!"
PLAYBOY : James, vous etes pour les armes a feu et pour l environement. Avez vous voter pour Al Gore?
HETFIELD : NON, j ai peur que qqn me volent mes flingues.
PLAYBOY : Alors vous avez Bush?
HETFIELD : Non. Je dois aller en ville pour voter. Donc je ne vais pas voter.
PLAYBOY : Vous decrivez boire et faire des concerts comme therapeutique. Etes vous deja suivi une vrai thearpie?
HETFIELD : [secouant la tete] A l epoque de Load, j ai ressenti que je voulais
arreter de boire. "Je suis en trian de manquer qq chose. Tout le monde semble heureux tout le temps. Je veux etre heureux". je plannifiais ma vie autour du temps necessaire a recuperer des exces: "Les Misfits jouent ce sir en ville, donc samedi sera un jour de recuperation". J ai perdu pas mal de temps dans ma vie.Je suis alle en therapie pendant un an, J ai appris un tas de choses sur moi meme. Il y a un tas de choses qui te font peur qd tu grandis et tu ne sais pas pourquoi. La chanson "Bleeding Me" parle de ca. J ai essaye de me saigner, de foutre tout ce mal dehors, de faire sortir le diable de mon etre.
pendant la thearpie j ai decouvert une chose etrange. un point noir.
PLAYBOY : Donc le plus grand buveur de AlcohollicA a arrete de boire?
HETFIELD ; J ai fait plus d un an sans boire mais le ciel ne s est pas eclairci. C etait la vie mais avec moins de fun. Le diable n etait pas parti. Je ne riais pas, je ne passais pas de bon moment. J ai realise que boire faisait parti de moi meme. Je sais jusqu ou je peux aller. Tu ne peux pas te permettre d offrir un temps de recuperation qd tu as des enfants. "Papa a vomi sur le divan!!!", bon ils ne disent pas ca encore.
PAYBOY : Vous n etes jamais alle voir les AA?
HETFIELD : je ne dirais pas que je suis un alcoolique, mais les alcooliques disent qu ils ne sont pas des alcooliques.
PLAYBOY : A cette epoque, vous passiez bcp temps avec votre pere. Comment cela s est passe?
HETFIELD : Ca a mal commencer. Je lui en voulais d avoir fait de notre famille ce qu elle est. Entre nous ca n a jamais etait une veritable relation pere-fils.
HAMMETT : James avait l habitude d etre enrage, hors de control lorsqu il etait soul, tjrs en train de se battre, tjrs a ce mettre dans la merde. Mainteant il est plus patient. A mon avis tout ca a avoir avec le deces de son pere [en 1996, pendant le LOAD TOUR]. Apres ca il devenu plus appreciatif, plus reflechi et compatissant.
PLAYBOY : James nous a supris en tant que peau rouge.
HAMMETT : Entirement d accord. Il vit d un facon particuliere qu il est facile de se moquer. Il vit en dehors du pays, boit bcp de biere, possede bcp de flingues et va a la chasse.
HETFIELD : hey, je mange des legumes aussi. Ils sont juste trop facile a tuer. Une carrotes n a pas une chance de s enfuir. Je crois que les animaux sont la pour nous. Nous au sommet de la chaine alimentaire.
PLAYBOY : Peut etre que vous devriez partir chassez avec l un des groupes qui
supporte le PETA, comme Indigo Girls.
PLABOY : Qui dois je tuer en premier? oh, ils chassent avec moi?
PLAYBOY : Etes vous gene par le taux eleve d homophobie dans le metal?
ULRICH : Totallement. En dernier recours, pourquoi kirk et moi ne plongeons nous pas nos langues dans la gorges de l autre en face des cameras?. Le monde du metal a besoin d etre secoue le plus possible. Qd le goupe a commence, tout le monde s assoit et prouve son hetero-sexuallite en parlant des homos. "Oh, encules d homos". Cela te permet il d
atteindre un plus haut niveau dans la hierarchie hetero-sexuel? J ai jamais compris ca.
PLAYBOY : Nous avons entendu dire que James a utilise le mot "homo" pour plaisanter. Cela veut il dire qu il est homophobe.
HAMMETT : Probablement. James n a pas eu souvent des contact avec le monde homo
sexuel et c est la raison principale de son homophobie. Il a besoin de se renseigner a ce sujet.
ULRICH : Je sais qu il est homophobe. Arretons la les questions a ce sujet. Je pense que l homophobie c est questione sa propre sexualite et est gene a cause de ca.
PLAYBOY : Pour la premiere fois depuis longtemps, il y a plein de groupes de Metal au sommets des charts. pourtant la plupart sont nuls, non?
HAMMETT : Il y a un tas de grosses merdes. Et un gros tas de choses reingurgitees. Cette chanson de PAPA ROACH [Last Resort], ben le riff principale vient de cette putain de chanson de Iron Maiden appellee Hallowed By Thy Name.
HETFIELD : Pour moi, Limp Bizkit c est du carton pate . J aime pas les gars qui ne font que crier. Pareil que Rage Again The Machine, c etait pas du chant, c etait un gars qui en avait ras le bol et qui balance ses opignons.
HAMMETT : A mon avis Limp Bizkit c est du KoRn de deuxieme main.
KoRn possede des bien meilleur vocals et qq par des vocalisme intelligent. Bcp de ces groupes possedent les bons ingredients, la bonne formule et - "voila[en francais dans le texte ]", ils ont un groupe de metal. Les groupes tel que Godsmack c est juste un croisement entre MetallicA et Alice in Chains avec une touche de KoRn.
HETFIELD : Queens of the Stone Age est unique. Et ce groupe la, Rocket From the Crypt, me transcende.
PLAYBOY : Trois d entre vous sont marries, deux d entre vous ont des enfants. Qu est ce qui a change?
NEWSTED : Il y a cinq ans, le groupe passait avant tout [epoque du conflit des projets paralleles]. Aujourd hui c est la famille d abord. Et je comprends parfaitement ca. La famille c est le plus important. Je suis le seul a ne pas etre marrie, et la musique prends encore bcp de place dans ma vie. Je veux dire, Black Sabbath le groupe numero 1 du metal, mais MetallicA a fait plus pour le metal qu eux. metallicA le plus
grand groupe de metal qu il n y a jamais eu. Mais MetallicA c est seulement une partie de ma vie musicale, Ok? Ces gars la vont etre heureux de na pas jouer pendant six mois, parce qu ils ont d autres choses en tete. Si jamais je ne joue avec personne pendant plus de six jours, je deviens anxieux.
PLAYBOY : Il semblerait que les conges sabbatique vous frustre.
NEWSTED : Oui. James et Lars ont commence tout ca ensemble. Ils ont traverse le plus dur. Ils sont serieux, ils ont le groupe en eux, et savent comment le groupe doit etre mene. Et parfois c est vraiement tres dur a comprendre. Je crois que nous ne sommes pas comme les autres groupes, ou les gens partent pour faire des projets paralleles. J ai cree de la magnifique musique avec d autres musiciens. Juste pour plaire aux gens et ca a plu au gens! Mais je peux pas sortir l album.
PLAYBOY : Lars et James vous en n empechent ?
NEWSTED : Ca n est pas Lars.
HETFIELD : Nous ne sommes pas d accord sur les projets paralleles. Les fans ont toujours MetallicA comme qq chose sur quoi ils peuvent compter. Nous avons tjrs ete la, tjrs forts. Nous sommes, en gros, tjrs les meme depuis le premier jour. La seule facon de quitter ce groupe est de mourir. Qd tu dis METALLICA, tu sais qui c est: Lars, James, Kirk et -qui c est ce lui la?- Jason [rires]. Qd qqn fait des projets paralleles il diminue la force de MetallicA. Et ca provoque qq vagues et mesfaits qui ne devrait pas etre discutter dans la presse.
NEWSTED : James hetfield, est le coeur, l ame et la fierte de MetallicA le protecteur de son nom. je ne suis pas la pour lui manquer de respect.
PLAYBOY : Mais il pourrai vous respecter, en vous laissant sortir l album non?
NEWSTED : On s approche d un sujet sensible dont on ne devrait pas parler. Je
voudrais qu il voye que la musique est une partie de moi meme comme ses enfants sont une partie de lui.
PLAYBOY : Qu a dis James qd vous lui avez annonce que vous vouliez sortir un album?
NEWSTED : Je ne repondrais pas. Nous devons changer de sujet.
HETFIELD : Jusqu ou cela ira t il? Fait il des tournees avec ce groupe? Vend t il des T shirts? Est ce SON groupe? Voila ce que je n aime pas. C est comme tromper sa femme qq part. Marries l un a l autre.
PLAYBOY : Que doit faire Jason pendant ce temps alors?
HETFIELD : J en ai pas la moidre putain d idee, bordel! je ne suis pas son agent de voyage!
HAMMETT : J espere que nous nous sortirons de cette putain galere sans se couper la gorge.
PLAYBOY : Lars, pensez vous que Jason peux sortir cet album?
ULRICH : Je ne serai pas capable de le regarder dans les yeux et partir, "Tu ne peux pas le sortir point barre!". Je ne suis pas comme ca. C est tout ce que j ai a dire. Je ne comprends pas tout dans ces disputes. J ai des problemes familliaux a l heure actuelle, avec ma femme, qui sont plus important a mes yeux que le fait que James Hetfield et Jason Newsted se mettent sur la figure.
PLAYBOY : et si Jason le sort qd meme?
HETFEILD : Je ne sais pas. Je serais tres decu.
PLAYBOY : Comment trouvez vous l album?
HAMMETT : C est un tres bon album!
ULRICH : C est un bon disque, tres blues, un version plus pop que les chansons de Stevie Ray.
HETFIELD : C est respectable.
HAMMETT : J en ai parle pendant des heures avec Jason. Je suis degoute pour lui.
James demande de la loyaute et de l unite, et je respecte ca, mais je crois qu il ne realise pas a quel point la musique est importante pour Jason. Jason mange, respire musique et dort avec. C est moralement mauvais d empecher qqn faire ce qu il lui plait. De toute facon, cette album sera tjrs disponible dans certains formats que ca soit en magasins ou sur Napster. Les gens vont l ecouter ca c est sur.
PLAYBOY : Ne serai t il pas rigolo que Jason fasse l album avec Napster?
HAMMETT : Ca serai putain d ironic.
HETFIELD : Je me fous d etre percu comme le trou du cul du groupe. Enfin, a l
interieur du groupe. Temps que les fans continuent a penser que Lars est le trou du cul ca me va [rire].
NEWSTED : James est sur pas mal de disques. Dans le film de "South Park", James chante "Kenny goes to Hell" et il est sur tous les disques de Corrosion of Conformity. C est un assault mais je vais me le garder. Je ne peux pas jouer mes compos mais il peux jouer avec d autres musiciens.
HETFIELD : Mon nom n apparait pas sur ces disques et je n essaye pas de les vendre.
PLAYBOY : Vous voulez la loyaute et l unite du groupe, mais si vous agissez en dictateur, vous pourriez perdre tous les menbres du groupe. Nous avons trois mots pour vous: Guns 'n' Roses.
HETFIELD : Ouuh, voila trois mots bien etrange[rires]. ils representent l absolu exemple d un ego hors de control. Il est clair que nous ne sommes pas dans la meme situation qu eux. Et ca n arrivera jamais. Je nous tuerai tous avant que cela ne se produise.
PLAYBOY : C est du trois contre un la, vous etes le seul a ne pas vouloir que Jason sorte sont album. Est ce que ce conflit peut etre resorbe?
HETFIELD : Certains d entre nous vont devoir courber l echine.
PLAYBOY : ou se pencher.
HETFIELD : Mon dos me fait mal ca ne sera pas moi.
PLAYBOY : Est ce que tout ca aide le groupe?
ULRICH : Ces 15 derniere minutes le mot conflit est revenu trop souvent. Ecoute bien, nous avons tjrs l amour et le respect pour les uns les autres qui surpassent tout ces mesententes. Et le fait principal c est que l on est tjrs la bordel. Et nous sommes les seuls a etre tjrs la. malgres tous les conflits dont vous parlez, nous trouvans tjrs le moyen d etre uni pour travailler et particulierement qd viens le moment de monter sur scene pour botter le cul de tout le monde.
PLAYBOY : Est seulement un tension habituelle chez MetallicA ou alors est ce pire?
ULRICH : C est une bonne question. c est le bon moment pour nous interviewer tous les quatres separement. Tu ecoutes des gens qui en ont sur la conscience et qui t utilise comme intermaidiaire. Comme James et Jason ne s appelent pas, ils ont une conversation a travers toi.
PLAYBOY : D ailleurs vous et James ne vous etes pas parler nous plus.
ULRICH : Excat, je ne lui ai pas parler depuis un bout de temps.
HETFIELD : Il ne m a pas appelle. Je suis sure qu il va dire que je ne l ai jamais appele.
ULRICH : Ca ressemble a de la rock star borne. Du tyle "Il ne m appele pas, je ne vais pas l appeller. Qu il aille au diable"
HETFIELD : Nous avons tout les deux besoin de nous eloigner. Moi et cet espece d
enfoire, avons passe ensemble 20 ans. Tu vois c est un extreme sentiment d amour et de haine.
ULRICH : Nous avons vecu ce senario des centaines de fois sur la route. Ca nous est arrive de ne pas ce parler pendant une semaine. Moi et James sommes les personnes les plus opposes de la planete.
PLAYBOY : Votre femme, Skylar, avait l habitude de sortir avec Matt Damon, qui l utilisa comme son model feminin dans le film "The Good Will Hunting". Il y a qq annees, Matt vous a decrit comme "une putain de rock star qui possede des millions de dollards et son propre jet prive, une mauvaise rock star".
ULRICH : il a dit ca avant que l on se rencontre. Il s est excuse des centaines de fois. Les cinq premiere fois que l on s est vu, il passait dix bonnes minutes a s excuser. Un veritable petit ange.
PLAYBOY : Et vous collectionneur d art, qui est un passe temps surprenant pour un batteur de Metal. Quels sont les ecoles que vous collectionez?
ULRICH : Expressionisme abstrait, le mouvement Cobra, l art brut. Je possede pas mal de Basquiat, de Dubuffet, de Kooning. J ai la plus belle collection de asger Jorn sur cette planete.Je possede aussi ce que le monde considere comme le plus beau chef d oeuvre de Basquiat. Ca m a pris un an et demi avant de l avoir. Le suspendre dans les collises avec Kid Rock est genial, c est pas pire que s assoir a mater mon Dubuffet pendant une heure avec un verre de gin tonic.
PLAYBOY : Parlez nous du tour 1992 avec GNR, quand une erreur du la
pyrotechnie vous a blesse? A quel point cela etait il vilain?
HETFIELD : j ai ete brule jusqu a l os. Ma main ressemblait a un hamburger. Quelque soit la quantite d eau que tu mettais dessus la douleur revenait instantanement. Le partie la plus douloureuse etait la therapie phisique. Ca t enleve la peau avec un lipossuceur. C etait brutal. J etais sous medicament mais ce faisait tjrs mal comme "motherfucker"
[note du traducteur ].
PLAYBOY : Vous parlez de douleur, vous n avez jamais eu de mal de tete?
HETFIELD : Quoi tu ne me crois pas? Bien sur que c etait douleureux. Je ressentais ca dans tout mon corps!
PLAYBOY : MetallicA n a pas bcp tourne l an dernier.
NEWSTED : On a fait peut etre 30 ou 40 concerts, c est probablement le moins que l on ai jamais fait. D habitude MetallicA c est de 150 a 200 concerts par an.
HAMMETT : Je n ai rien contre le fait de ne pas faire des tournees d un an.
ULRICH : Il y a dix ans, nous voulions faire autant de concerts que possible et prendre autant de plaisir que possible. Maintenant, faire 200 concerts dans le Dakota du Nord n ai pas aussi stimulant qu avant. De temps a autre c est super d etre sur scene, et parfois les concerts eux meme sont mediocre et tu commences a flotter d un concert a l autre.
Plus on veillit, moins longues sont nos tournees et meilleurs nous sommes. [note du
traducteur Lars = Yoda]
PLAYBOY : Pendant encore combien de temps le groupe sera t il capable de faire des concerts aussi physique.
NEWSTED : Plus pour tres longtemps. Les gens ne me verrons jamais faible, ils ne me verront jamais juste debout sur la scene. Qd viendra le jour ou je ne pourrais pas jouer sur scene. Je partirais c est tout.
HETFIELD : Une coupe mi-longue avec les cheuveux gris me semble bien.
PLAYBOY : N y a t il pas de d astuce pour ecrire un chanson de MetallicA?
NEWSTED[/] : 90% des chansons sont en Re mineur parce que le spectre de la voix de James est limite - quoique ca s ameliore ici et la.
[b]PLAYBOY : Des chances que MetallicA suivent le mouvement rap-metal?
NEWSTED : Non. Pas de Rap dans MetallicA.
ULRICH : Les chances que James tombe dans le rap-metal sont entre 0 et -1.
PLAYBOY : Dans l optique d un fan de MetallicA. Jason, il doit etre interessant de voir James evoluer depuis NEM.
NEWSTED : La ou il y avait de l obscurite avant, il y a mainteant bcp de lumiere depuis que les enfants de James sont rentres en ligne de compte. L obscurite restera a jamais a cause des dommages du passe mais il y a bcp plus de point lumineux mainteant.
HAMMETT : On ne peux pas chanter au sujet des fleurs et des jours ensoleiles et
heureux, tu sais?
PLAYBOY : Donc, la prochaine serie de chansons de James seront heureuses?
HETFIELD : Yeah, Je vais ecrire sur ma maison, ma famille et omn chien. Regardes, il y a tjrs des disputes sur les quelles parler, et en ce moment, dans le groupe il y a du bon carburant.
PLAYBOY : Sur le nouveua Lp, on peut s ttendre a une chason intitule...
HETFIELD : Projet Parellle [rires ]. il y a tjrs des choses qui t emmerde. tjrs des choses que tu voudrais changer. Des choses qui te rendent confus. Tout ce que j ai a faire c est aller a San Francisco une journee. Et j ai les boules pendant une semaine.
PLAYBOY : Vous etes un heureux et homme marie, avec deux enfants, vous etes alles en cure. Vous avez ecrit une chanson d amour. Pouvez vous tjrs trouver un point noir?
HETFIELD : Je sais que c est la qq part et comment l avoir. Je peut y aller et
repartir sans craintes. c est un point noir dont tu ne peux te debarrasser.

fin
Modifié le 04/01/2006 à 22:58
Darrell Lance Abbott 20-08-1966/08-12-2004
R.I.P Cowboy!!!
TallicA
  • Vintage Total utilisateur
oh mon dieu ce pavet que ça fait!!!! dsl!!!
Darrell Lance Abbott 20-08-1966/08-12-2004
R.I.P Cowboy!!!

En ce moment sur groupes / artistes pros...