… et me voilà à pleurer comme un con à cause de Flea après avoir vu le documentaire récemment sorti sur Netflix
Documentaire très intéressant sur les origines des Red Hot Chili Peppers, mais surtout sur cette relation fusionnelle entre Kiedis, Flea et Hillel Slovak.
J’avoue que je connais assez peu cette période des origines, hormis ce que j’ai lu sur le premier guitariste du groupe dans des magazines comme le Guitar Collector RHCP dans les 90’s… faut dire que je fais partie des hurluberlus, fan de la période Dave Navarro.
Bref, c’est une plongée d1h35 dans la bouillonnante Californie de la fin des 70’s et le début des 80’s et sur comment la folie furieuse d’une bande de potes donnera naissance à un groupe emblématique de Los Angeles.
Rempli d’images d’archives et des témoignages de tous ceux qui ont connu Hillel Slovak à l’époque, on assiste à l’ascension et à la descente aux enfers du guitariste fondateur du « son » Red Hot, jusqu’à sa mort par overdose en 1988.
On appréciera la présence de John Frusciante à la fin du documentaire et sur comment il assura un parfait copié/collé de l’héritage musical de Slovak (sans aborder le fait que lui aussi suivra le même chemin destructeur…).
Un documentaire qui vaut le détour, présenté en avant-première lors du festival SXSW de cette année. Flea en particulier s’y montre particulièrement marqué par sa relation avec Slovak.