Belle et bonne ligne claire, à la fin de la journée, en épure.
Dès le début, le juste signe, j’attendais une voix, ou plus, peut-être les entendais-je déjà…
Comme la requête d’Apollinaire à un certain douanier,
«… laisse passer nos bagages en franchise à la porte du ciel»…
Modifié le 01/04/2026 à 19:02
«Wir leben unter finsteren Himmeln, und –es gibt wenig Menschen. Darum gibt es wohl auch so wenig Gedichte. Die Hoffnungen, die ich noch habe, sind nicht groß. Ich versuche, mir das mir Verbliebene zu erhalten. »
Paul Celan, 18 mai 1960, Lettre à Hans Bender.